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L'Egypte affirme ne pas avoir la preuve d'un attentat

Le Kremlin estime que le charter a été abattu suite au déclenchement d'une bombe.

L'Egypte a rendu hommage aux victimes du crash il y a un an. (Dimanche 30 octobre 2016)
L'Egypte a rendu hommage aux victimes du crash il y a un an. (Dimanche 30 octobre 2016)
Keystone
L'EI a affirmé avoir introduit une bombe dans l'avion en la dissimulant dans une canette de soda. (29 août 2016)
L'EI a affirmé avoir introduit une bombe dans l'avion en la dissimulant dans une canette de soda. (29 août 2016)
Keystone
Le Sinaï, lieu du drame.
Le Sinaï, lieu du drame.
Keystone
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L'Egypte a réaffirmé lundi qu'elle avait toujours pas de preuve que l'avion de touristes russes qui s'est écrasé dans le Sinaï le 31 octobre tuant ses 224 occupants était un attentat à la bombe, contrairement à ce qu'affirme Moscou.

La branche égyptienne du groupe Etat islamique (EI) a revendiqué l'attentat, assurant avoir placé une petite bombe à l'intérieur de l'appareil, et la Russie a annoncé que ses enquêteurs sur place avaient conclu qu'il s'agissait bien d'un attentat. Les experts interrogés, unanimes, ont également validé cette thèse, se basant sur la rupture soudaine et sans aucune alerte préalable de toutes les données des deux boîtes noires et sur l'extrême dispersion des débris.

Poursuite de l'investigation

«La commission d'enquête technique n'a, pour l'heure, rien reçu qui puisse indiquer qu'il s'agisse d'un acte illicite ou terroriste», a déclaré lundi le ministère de l'Aviation civile dans un communiqué, ajoutant: «la commission poursuit son travail dans le cadre des investigations techniques».

Le 31 octobre, un Airbus A-321 de la compagnie charter russe Metrojet s'est disloqué soudainement à quelque 10'000 m d'altitude, 23 minutes après avoir décollé de la station balnéaire de Charm el-Cheikh, dans le sud de la péninsule du Sinaï.

Les débris sont tombés sur plusieurs kilomètres de rayon dans le désert du Nord-Sinaï, bastion en Egypte de l'EI, qui avait revendiqué l'attentat quelques heures après le crash.

Le Royaume-Uni avait presque immédiatement annulé ses vols à destination de Charm el-Cheikh et commencé à rapatrier ses ressortissants, par précaution mais en indiquant qu'il n'excluait pas la piste terroriste. Quelques jours plus tard, la Russie avait interdit tout vol vers l'Egypte, ramenant également ses ressortissants à bord de vols spéciaux. Charm el-Cheikh était l'une des destinations égyptiennes préférées des touristes russes et britanniques.

(AFP)

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