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L'Equateur a voulu placer Assange en Russie

En 2017, le pays sud-américain voulait confier un poste diplomatique en Russie au fondateur de Wikileaks.

La justice britannique examine à partir de lundi la possibilité d'extrader le fondateur de WikiLeaks vers les États-Unis. (23 février 2020)
La justice britannique examine à partir de lundi la possibilité d'extrader le fondateur de WikiLeaks vers les États-Unis. (23 février 2020)
AFP
Julian Assange présente «tous les symptômes (de) torture psychologique», a affirmé vendredi le Rapporteur de l'ONU sur la torture, qui a pu le rencontrer en prison avec des médecins.(vendredi 31 mai 2019)
Julian Assange présente «tous les symptômes (de) torture psychologique», a affirmé vendredi le Rapporteur de l'ONU sur la torture, qui a pu le rencontrer en prison avec des médecins.(vendredi 31 mai 2019)
Keystone
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L'Equateur voulait confier en 2017 un poste diplomatique en Russie à Julian Assange, le fondateur du site lanceur d'alertes WikiLeaks, selon un document du gouvernement équatorien. Mais il s'est ravisé après que la Grande-Bretagne a refusé de lui accorder l'immunité diplomatique.

Julian Assange s'est réfugié à l'ambassade d'Equateur à Londres en juin 2012, après avoir obtenu l'asile du pays latino-américain, pour ne pas être envoyé en Suède où il était accusé de viol. Ce dossier d'accusation a été clos depuis, mais M. Assange, s'il devait quitter l'enceinte diplomatique, serait arrêté par la police britannique pour s'être soustrait à un contrôle judiciaire britannique.

L'Australien craint que les Etats-Unis ne demandent son extradition en raison de la publication en 2010 par WikiLeaks de dizaines de milliers de documents diplomatiques et militaires américains.

Refus britannique

En janvier dernier, la Grande-Bretagne a annoncé son refus d'accorder un statut diplomatique à Julian Assange, un mois après que celui-ci a obtenu la nationalité équatorienne.

La tentative du gouvernement équatorien de régler le cas de l'homme de 47 ans a été révélée dans une lettre du ministre des affaires étrangères à destination d'une parlementaire qui demandait des informations sur la décision de Quito d'accorder la citoyenneté équatorienne à M. Assange. Cette missive, consultée par Reuters, résumait le contenu de 28 documents.

Si la volonté de donner à Julian Assange un statut diplomatique a été rendue publique l'année dernière par le gouvernement équatorien, les efforts pour envoyer M. Assange à Moscou n'avaient jamais été révélés.

(ats)

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