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Berlin dit merci à ses habitants avec des musées gratuits

Le parlement souhaite remercier la mobilisation des citoyens. Les autorités berlinoises restent critiquées pour leur prise en charge des réfugiés.

Le 31 janvier les musées, zoos et plusieurs salles de spectacles seront proposés gratuitement au public.
Le 31 janvier les musées, zoos et plusieurs salles de spectacles seront proposés gratuitement au public.
Archives, Reuters

Le parlement de Berlin a décidé de décréter la gratuité des musées, zoos, opéras et théâtres le 31 janvier 2016. Le législatif veut ainsi remercier les Berlinois pour leur mobilisation en faveur des dizaines de milliers de migrants arrivés dans la capitale allemande.

«Les bras ouverts et avec une infinie énergie, les Berlinois et Berlinoises ont accueilli les milliers de réfugiés à Berlin», souligne jeudi le parlement municipal.

«Sans l'aide inconditionnelle de milliers de Berlinois et Berlinoises dans les foyers via des dons de vêtements, jouets, médicaments et nourriture (...) Berlin ne pourrait pas surmonter cette situation exceptionnelle», poursuit le communiqué.

L'ensemble des sites gratuits - notamment les musées, les zoos et les salles de spectacles de la ville - seront publiés sur un site internet dédié et appelé «Berlin dit merci» (berlin-sagt-danke.de).

Collectes dans les bureaux

Les autorités berlinoises sont très critiquées pour leur prise en charge chaotique des quelque 70'000 migrants arrivés dans la ville depuis le début de l'année. Au cœur de la polémique, le patron du Lageso, l'administration chargée notamment d'enregistrer les demandeurs d'asiles et de leur verser leurs prestations sociales, Franz Allert a été contraint à la démission mercredi soir.

En particulier durant l'été, à Berlin comme ailleurs en Allemagne, des volontaires se sont organisés par milliers pour répondre aux défis que représente l'afflux de centaines de milliers de migrants. Les collectes, organisées par des ONG mais aussi par des particuliers dans leurs immeubles ou leurs bureaux, se sont multipliées.

De nombreux foyers d'accueil à Berlin ne peuvent fonctionner encore aujourd'hui que grâce à des milliers de volontaires. Ceux-ci consacrent quelques heures chaque semaine à travailler dans ces centres.

(ats)

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