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Berlusconi sera libéré 45 jours plus tôt que prévu

L'ancien premier ministre Silvio Berlusconi pourra sortir de son centre médico-social le 8 mars: sa peine d'intérêt général a été écourtée par un tribunal de Milan.

L'ex-Cavaliere est arrivé au centre vendredi matin sous haute sécurité. (9 mai 2014)
L'ex-Cavaliere est arrivé au centre vendredi matin sous haute sécurité. (9 mai 2014)
AFP
L'ex-Cavaliere est arrivé au centre vendredi matin sous haute sécurité. (9 mai 2014)
L'ex-Cavaliere est arrivé au centre vendredi matin sous haute sécurité. (9 mai 2014)
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Silvio Berlusconi a été condamné à un an de prison (quatre ans dont trois amnistiés) le 1er août dernier dans le procès Mediaset pour fraude fiscale.
Silvio Berlusconi a été condamné à un an de prison (quatre ans dont trois amnistiés) le 1er août dernier dans le procès Mediaset pour fraude fiscale.
AFP
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Un tribunal de Milan a annoncé lundi 2 février avoir accordé une remise de peine de 45 jours à l'ex-premier ministre Silvio Berlusconi, ce qui devrait lui permettre de retrouver sa liberté de mouvement à compter du 8 mars.

Silvio Berlusconi, assigné à résidence, purge actuellement une peine d'un an de travaux d'intérêt général dans un centre pour personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer de la périphérie de Milan, suite à sa condamnation définitive pour fraude fiscale dans le procès Mediaset.

L'ancien président du Conseil italien, qui se rend tous les vendredis depuis le 9 mai 2014 dans la maison d'accueil «Sacra Famiglia» de Cesano Boscone, avait demandé une fin anticipée de sa peine.

Encore le «Rubygate»

En raison de cette condamnation pour fraude fiscale dans le procès portant le nom de son groupe de médias, Mediaset, Silvio Berlusconi a été privé de ses droits civiques et n'a pas pu ni se présenter, ni voter aux élections européennes en mai 2014.

Expulsé du Sénat en novembre 2013 en vertu de la loi anti-corruption Severino, M. Berlusconi a cependant conservé la direction de son parti, Forza Italia.

Il n'en a pas pour autant fini avec ses ennuis judiciaires, plusieurs affaires, dont celle dite «Rubygate» dans laquelle le magnat des médias est accusé d'abus de pouvoir et de recours à une prostituée mineure, sont encore en cours.

(AFP)

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