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Crise grecqueLe Bundestag donne son feu vert au 3ème plan d'aide

Une majorité du parlement allemand approuve l'ouverture de négociations sur une aide de plus de 80 milliards d'euros à la Grèce.

La chancelière allemande Angela Merkel entourée des députés.
La chancelière allemande Angela Merkel entourée des députés.
Axel Schmidt, Reuters

Les députés de la chambre basse du parlement allemand ont approuvé le vendredi 17 juillet l'ouverture de négociations sur un troisième plan d'aide à la Grèce. 439 des 598 votants, sur les 631 députés que compte l'assemblée, ont approuvé la demande du gouvernement de pouvoir négocier cette nouvelle aide, a annoncé le président du Bundestag Norbert Lammert. 119 ont voté non et 40 se sont abstenus.

Lors de son intervention devant le Bundestag vendredi matin, Angela Merkel avait mis en garde les élus contre le «chaos» que n'aurait pas manqué de provoquer, selon elle, un vote négatif.

Le nombre de partisans du «non» a néanmoins été près de deux fois supérieur à celui que pressentaient les médias allemands, ce qui représente un échec personnel pour la chancelière. En février dernier, seuls 32 députés allemands s'étaient opposés à l'octroi d'un deuxième plan d'aide à la Grèce.

L'Autriche dit oui

Le Parlement autrichien réuni en session plénière extraordinaire a auparavant également approuvé la négociation d'un nouveau plan d'aide à la Grèce.

Le mandat a été accordé à la majorité simple par les partis social-démocrate (SPÖ) et chrétien-démocrate (ÖVP) de la grande coalition gauche-droite au pouvoir, sans les voix des formations d'opposition d'extrême-droite, verte et libérales.

Les Verts et les libéraux avaient toutefois voté en faveur de la tenue du vote, qui nécessitait une majorité qualifiée des deux tiers. Le feu vert du Parlement autrichien était considéré comme une formalité, le chancelier Werner Faymann (SPÖ), tout comme le vice-chancelier Hans Jörg Schelling (ÖVP) ayant plaidé en ce sens.

L'Allemagne et l'Autriche font partie des huit pays européens où le nouveau plan d'aide à la Grèce nécessite l'aval du Parlement. Le chef du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a également dit vouloir soumettre cet accord aux députés, bien que ne soit pas obligatoire dans ce pays.

Ce plan a déjà été approuvé par les Parlements finlandais et français.

(ats)

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