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La dérive nationaliste de Robert Ménard

Elu maire de Béziers grâce au Front national, l’ancien patron de Reporters sans frontière multiplie les coups médiatiques pour s’imposer à l’extrême droite.

Robert Ménard a enflammé le monde politique français en seulement une poignée de phrases sur les enfants "musulmans" lancées sur un plateau de télévision lundi soir.
Robert Ménard a enflammé le monde politique français en seulement une poignée de phrases sur les enfants "musulmans" lancées sur un plateau de télévision lundi soir.
AFP

Expert en coups médiatiques depuis ses longues années passées à la tête de Reporters sans frontières (RSF), Robert Ménard a réussi à enflammer le monde politique français en seulement une poignée de phrases lancées sur un plateau de télévision lundi soir.

Elu à la Mairie de Béziers il y a un peu plus d’un an avec le soutien du Front national, ce fils de pied-noir, né en Algérie en 1953, a déclaré savoir que 64,6% des élèves de maternelle et de primaire de sa ville sont musulmans. Il a ensuite expliqué avoir obtenu ce chiffre en analysant les noms des élèves des écoles de la commune. Car selon lui, «les prénoms disent les confessions. Dire l’inverse, c’est nier une évidence», a-t-il asséné sur France 2.

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