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BrexitDeux sondages renforcent le camp du «Leave»

La Banque d'Angleterre (BoE) a mis jeudi en garde contre les risques que représente le référendum sur l'UE.

Le ministre britannique des Finances George Osborne va présenter ludi, avant l'ouvertures des marchés financiers européens, les mesures économiques que le gouvernement entend prendre en réponse au vote en faveur d'une sortie de l'Union européenne.  (Lundi 27 juin 2016)
Le ministre britannique des Finances George Osborne va présenter ludi, avant l'ouvertures des marchés financiers européens, les mesures économiques que le gouvernement entend prendre en réponse au vote en faveur d'une sortie de l'Union européenne. (Lundi 27 juin 2016)
Keystone
Jeremy Corbyn a annoncé lundi qu'il ne démissionnerai pas. Le chef du parti travailliste britannique n'entend pas répondre aux reproches de nombreux collègues de son parti qui jugent qu'il n'a pas fait campagne assez énergiquement pour le maintien du Royaume-Uni dans l'UE. D'autres cadres du parti ont pourtant démissionné. (image d'archive)
Jeremy Corbyn a annoncé lundi qu'il ne démissionnerai pas. Le chef du parti travailliste britannique n'entend pas répondre aux reproches de nombreux collègues de son parti qui jugent qu'il n'a pas fait campagne assez énergiquement pour le maintien du Royaume-Uni dans l'UE. D'autres cadres du parti ont pourtant démissionné. (image d'archive)
Keystone
Le leader du parti d'opposition, Jeremy Corbyn, a rejoint les rangs des pro-UE. Un soutien de poids pour son adversaire au quotidien, David Cameron.
Le leader du parti d'opposition, Jeremy Corbyn, a rejoint les rangs des pro-UE. Un soutien de poids pour son adversaire au quotidien, David Cameron.
AFP
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Deux nouveaux sondages publiés jeudi donnent vainqueur le scénario d'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, à une semaine du référendum. Le sondage mensuel Ipsos-Mori a donné pour la première fois le camp du «leave» (partir) en tête, à 53% contre 47%, tandis que celui de l'institut Survation donne le camp du Brexit à 52%, contre 48% pour celui du maintien dans l'UE.

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a estimé jeudi à Helsinki qu'il était «difficile d'être optimiste» quant au référendum sur le Brexit au vu des sondages, jugeant qu'une sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne n'aurait «aucun sens».

"Remain" ou "Brexit": la campagne dans sa dernière ligne droite

«Il est très difficile pour nous aujourd'hui d'être optimistes, nous connaissons les derniers sondages», bien que «tout reste possible», a déclaré Donald Tusk à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre finlandais, Juha Sipilä. Le Royaume-Uni, a-t-il ajouté, est un «État-clé de l'UE» et en «sortir maintenant n'a aucun sens».

La BoE met en garde

La Banque d'Angleterre (BoE) a réaffirmé jeudi qu'elle considère le référendum sur l'UE comme le «plus gros risque immédiat» pour les marchés financiers britanniques et mondiaux, dans un communiqué accompagnant l'annonce d'un maintien de son taux directeur à 0,50%.

«Un vote en faveur d'une sortie de l'UE (Union européenne) altèrerait considérablement les perspectives de production et d'inflation, et ainsi le cadre» dans lequel la politique monétaire est établie, a prévenu la banque centrale britannique, qui estime que la croissance britannique risquerait d'être affaiblie.

(AFP)

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