Emmanuel Macron, l’homme qui ne voulait pas être empêché de réformer

PrésidentielleC’est en voulant l’arrêter que ses concurrents l’ont propulsé. Le décollage de la fusée a été méthodiquement programmé. Récit de l'incroyable trajectoire d'Emmanuel Macron aux portes de la présidence...

Sur le bureau de campagne d'Emmanuel Macron, une maquette d'Ariane. Le candidat d'En Marche collectionne les fusées.

Sur le bureau de campagne d'Emmanuel Macron, une maquette d'Ariane. Le candidat d'En Marche collectionne les fusées. Image: Xavier Alonso

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«Macron prépare quelque chose!» Ce 6 avril 2016, l’information circule dans les rédactions. Dans sa ville natale d’Amiens, le ministre de l’Economie s’apprête à livrer ce soir-là un discours important. Ses mots, les journalistes sont contraints de les écouter sur un écran de téléphone ou d’ordinateur via la plate-forme Dailymotion. L’ancien secrétaire-général de l’Elysée a soigné le teasing. Il n’a autorisé que deux cents personnes triées sur le volet à assister «pour de vrai» à la mystérieuse naissance. Le bébé porte les mêmes initiales que lui: E.M. En Marche vient de voir le jour. Une machine de guerre pensée, «marketée», pour l’Elysée.

Dans le bureau de son QG, dans le 15e arrondissement de Paris, le candidat collectionne les maquettes de fusées. «Des cadeaux souvenirs», nous dit-il, affable et souriant, quand il nous reçoit en janvier dernier. Faut-il y voir un signe? Sa conquête est planifiée, minutée, comme le décollage d’un engin spatial. Et en ce soir d’avril 2016, c’est le premier étage qui vient de se détacher.

A l’essayiste Alain Minc, l’un de ses «parrains», qui l’interrogeait à sa sortie de l’ENA (la fameuse Ecole nationale d’administration qui forme les élites françaises) sur ce qu’il voulait faire de sa vie, le jeune Emmanuel Macron avait lâché: «Un jour, je serai Président de la République». Ce n’était alors encore qu’une boutade. Quoique. L’argent qu’il gagnerait en entrant à la banque Rothschild sur la recommandation de ce conseiller influent lui permettrait de conquérir une liberté dont il ferait ensuite ce qu’il voudrait. Mais c’est bien plus tard que le déclic, le vrai, se fait.

Le déclic? La frustration

Lorsque le Président l’appelle à l’été 2014, Emmanuel Macron est dans sa maison de famille du Touquet. Voilà quelques mois qu’il a entamé une nouvelle vie, depuis qu’il a quitté son poste de secrétaire-général adjoint de l’Elysée après le remaniement qui a vu Manuel Valls succéder à Jean-Marc Ayrault à Matignon. Une entreprise de formation, une société de conseil: voilà le projet qui occupe l’ancien banquier d’affaires pour qui la politique n’était, croyait-il, qu’une seule de ses multiples vies à laquelle il reviendrait peut-être plus tard.

François Hollande insiste. Il vient de virer Arnaud Montebourg après le fameux épisode de la cuvée du redressement à la fête de la Rose de Frangy. Louis Gallois, l’ancien patron d’EADS, n’est pas disponible. Il a besoin d’Emmanuel Macron à Bercy. Les deux hommes se connaissent bien. «Mais est-ce que je pourrai vraiment réformer?», insiste l’ancien conseiller. Le Président lui donne sa parole. C’est quand il aura le sentiment que celle-ci a été trahie qu’Emmanuel Macron songera vraiment à l’Elysée et actera dans sa tête la rupture.

Lever les blocages : voilà ce qui l’anime

Tous ceux qui l’ont suivi de près depuis son irruption sur la scène politique évoquent le même événement fondateur. «C’est en février 2015, au moment du passage en force de sa loi pour la croissance économique que le déclic se produit», explique François-Xavier Bourmaud, journaliste au Figaro et auteur de «Macron, l’invité surprise» (éditions de l’Archipel).

Emmanuel Macron a tout fait pour que sa loi passe. Pour que les verrous qui empêchent le pays d’avancer soient levés. Il a cajolé les députés. Il a senti qu’il pouvait zig-zaguer à gauche et à droite pour trouver des soutiens. Il a cru dompter les frondeurs socialistes qui ne veulent pas d’une telle loi de «libéralisation de l’économie».

Valls veut le rapport de force

Mais le Premier ministre Manuel Valls va lui barrer la route. Ce dernier fait tout pour qu’il y ait un passage en force. «Emmanuel Macron comprend à ce moment-là que Manuel Valls veut bloquer son ascension. C’est ça qui véritablement le décide», poursuit François-Xavier Bourmaud. Le Premier ministre a compris que son jeune double, celui qui lui dispute le créneau de la transgression, a tenté une échappée. Qu’il peut et veut lui griller «sa» première place dans la file des prétendants à l’Elysée.

Le moteur de Macron? Une envie féroce de ne pas passer à côté de sa vie. Il aime répéter cette phrase d’Oscar Wilde: «Si tu ne peux pas ajouter des années à ta vie, ajoute de la vie à tes années.» «Emmanuel Macron est un opportuniste, mais il faut l’entendre sans le côté péjoratif du terme», dit encore François-Xavier Bourmaud. «Ce sont les circonstances qui créent sa trajectoire. Il n’était pas programmé pour l’Elysée.»

«Un garçon gentil...»

En ce mois d’avril 2016, quand Emmanuel Macron crée donc En Marche, François Hollande croit encore que son poulain peut œuvrer à sa réélection. «C’est un garçon gentil, Emmanuel Macron, c’est moi», confie même le président à Fabrice Lhomme et Gérard Davet dans «Un Président ne devrait pas dire ça» (éditions Stock). Les frondeurs ont bloqué l’espace sur sa gauche. Reste le centre droit où son fils spirituel, croit-il, pourrait lui rabattre des voix. S’il veut encore espérer renouveler son bail à l’Elysée, Macron, croit-il, peut l’y aider.

Mais c’est sans compter sur les circonstances qui vont mettre le trentenaire sur orbite. «Emmanuel Macron est charismatique mais il a une autre qualité, raconte Jacques Attali. «Il a de la chance!» C’était avant que lui-même lui porte la poisse en parlant de l’affaire Whirpool comme d’une «anecdote».

Jacques Attali en connaît un rayon. Il ne manque pas une occasion de rappeler que c’est lui qui, avant de présenter Emmanuel Macron à François Hollande, avait déjà introduit ce même François Hollande et Ségolène Royal auprès de François Mitterrand. La baraka, donc. «Beaucoup se disent qu’ils ont passé leur vie à placer leurs pions en conquérant des mandats locaux et lui, il arrive de nulle part et il va être tout de suite propulsé», poursuit Jacques Attali.

«Copilote de son destin»

Les circonstances n’empêchent pas le calcul. Journaliste à Marianne, Marc Endeweld suit depuis longtemps Emmanuel Macron. Il a été l’un des premiers à lui consacrer un livre, «L’ambigu Monsieur Macron» (Editions Flammarion), dès novembre 2015. Quand Marianne en publie les bonnes feuilles, l’hebdomadaire titre déjà «Moi, Président», en montrant un homme à la grosse tête. «Macron veut tout, tout de suite», explique Marc Endeweld.

Des élus comme Gérard Collomb ou Jean Glavany lui conseillent de briguer une circonscription. Il n’en fait rien. «Il ne se reconnaît pas dans la féodalité des partis. Il veut saisir les opportunités. C’est d’autant plus facile pour lui que, ne s’étant jamais frotté au suffrage universel, il n’a subi aucune gifle.»

Emmanuel Macron dissimule alors son ambition au plus grand nombre. Pas le genre de Jean-François Copé qui crie à tout va qu’il a toujours voulu être Président ou de Nicolas Sarkozy qui claironne qu’il y pense en se rasant. «Mais discrètement, Emmanuel Macron coche patiemment toutes les cases», explique Marc Endeweld.

L'étape Bercy

L’homme cultive ses réseaux. Noircit son carnet d’adresses. Dès qu’il entre en 2012 comme secrétaire général adjoint de l’Elysée, il s’appuie sur un groupe de proches. Puis quand il rejoint Bercy en 2014, il multiplie les contacts. «Emmanuel Macron construit son projet de façon rationnelle», explique Nicolas Prissette, chroniqueur à LCI et auteur du livre «En Marche vers l’Elysée» (éditions Plon).

« Très tôt, il s’appuie sur des études du Cevipof qui montrent l’attente de l’opinion pour le dépassement du clivage gauche-droite. Il voit de multiples experts de différentes obédiences, des think tank de gauche (la fondation Jean Jaurès) comme de droite (l’institut Montaigne). Il invite des intellectuels, des écrivains, des chercheurs à Bercy pour alimenter sa réflexion. Il convoque des conférences de presse où il invite aussi des patrons de journaux à lui poser des questions sur tous les sujets», se souvient Nicolas Prissette, qui évoque même une rencontre à Bercy dont l’invitation a été lancée via Facebook.

La figure du Roi...

«En juillet 2015, il dit dans la revue «Numéro un» qu’il manque en France la figure du Roi. Tout le monde se demande alors qu’elle est cette lubie. C’est en fait sa première critique implicite de François Hollande », poursuit Nicolas Prissette. Courant 2015, un mouvement se crée spontanément au départ de militants socialistes déboussolés: «Les Jeunes avec Macron». Ce sera l’embryon, un an avant sa naissance officielle, du mouvement En Marche.

Un ressort intime qui aspire Emmanuel Macron vers le pouvoir ? Voire. En 2014, lors d’un voyage dans la Sillicon Valley, le couple Macron déjeune avec le magnat Xavier Niel et son épouse, Delphine Arnault, la fille du patron de LVMH. La question de son ambition lui est alors posée. Ce n’est pas lui mais Brigitte qui répond. «Je suis sûre que tu vas avoir un destin politique!», assure-t-elle.

«Brigitte Macron a auprès de lui un rôle politique essentiel», décode Marc Endeweld. «A la manière de Cécilia Sarkozy, c’est elle qui dans son entourage va lui désigner les chouchous et les pestiférés. C’est à se demander s’il est pilote ou seulement copilote de son destin.»

Lors des attentats, Macron joue sa partition

A l’hiver 2015, la France vient de vivre les pires attentats de son histoire. Le 13 novembre, des commandos frappent le Stade de France, les terrasses, le Bataclan. Les terroristes font 130 morts. Mais contrairement à janvier 2015, lorsque François Hollande avait su œuvrer au rassemblement national après le massacre de Charlie Hebdo, le président de la république s’enferre cette fois dans une stratégie qui va s’avérer funeste.

Au congrès réuni à Versailles, François Hollande plaide pour la déchéance de nationalité. Un projet qu’après des semaines de polémiques et de divisions, il devra finalement abandonner. A gauche, Christiane Taubira sera celle qui fera le plus entendre son opposition en claquant la porte du gouvernement. Mais Emmanuel Macron, plus discrètement, se distancie et joue sa partition.

«Un don juanisme asexué»

L’idée fait son chemin que François Hollande ne sera pas en mesure de se représenter. Jacques Attali et Alain Minc sont persuadés que ce n’est pas encore le tour de Macron. Le premier pense à Manuel Valls, Alain Minc croit au «moment Juppé». Mais Emmanuel Macron veut jouer sa carte. «Il y a chez lui un sentiment de supériorité», explique François-Xavier Bourmaud. «Il passe son temps à avoir l’impression de croiser des médiocres et à se dire qu’il ferait mieux qu’eux.»

Toute la subtilité consiste chez lui à ne pas montrer son mépris. Anne Fulda, qui lui consacre une biographie intime («Emmanuel Macron, un jeune homme si parfait», éditions Plon) appelle cela un «don juanisme asexué». «La conquête, la séduction ne sont pas sexuées, ni liées à l’accumulation de conquêtes féminines mais correspondent plutôt à une sorte de réassurance narcissique perpétuelle. A un besoin pathologique de séduire. De convaincre», explique-t-elle.

En Marche dans les pas de Désirs d'avenir

En avril 2016, donc, En Marche est lancé. Le mouvement met en avant l’horizontalité. Comme il y a dix ans, les comités «Désirs d’avenir» de Ségolène Royal. Les marcheurs entament un porte à porte à travers le pays pour établir un «diagnostic» de la France. «On a redécouvert le plaisir de militer», explique Mathieu Faure, un quarantenaire qui s’est joint très vite aux bénévoles. «On sentait comme un nouveau souffle!»

Les éléphants du PS se gaussent de ce blanc bec qui prétend faire de la politique autrement en utilisant l’une des plus vieilles ficelles. «Faire du porte à porte, c’est vachement moderne, non?», ironise le patron du PS Jean-Christophe Cambadélis. Mais le mouvement prend et les Marcheurs essaiment.

La jeunesse mise en scène

«A la différence des comités Désir d’avenir de Ségolène Royal, les choses sont tout de suite très cadrées. On demande aux militants de classer, de hiérarchiser les idées. Ce ne sont pas des discussions de comptoirs», souligne Nicolas Prissette. Les adhésions pleuvent. Il faut dire qu’il suffit d’un clic – gratuit- pour se faire adhérent. «260 000», se félicite aujourd’hui Benjamin Griveaux, membre du premier cercle d’Emmanuel Macron.

Un truc de com’, En Marche? «Le mouvement est géré comme certaines entreprises qui mettent en avant un nouveau management. On aménage des «open space» mais le pouvoir reste vertical», juge Marc Endeweld. Qui n’est pas si dupe non plus de la jeunesse mise en avant autour d’Emmanuel Macron. «Dans son équipe, les jeunes ne sont en réalité que des petites mains. Ceux qui comptent sont des vieux, ceux que Macron a toujours aimé fréquenter. Celui qui, dans cette campagne, s’est vraiment entouré de jeunes, c’est plutôt Jean-Luc Mélenchon.»

Macron lancé

En juillet, François Hollande croit encore pouvoir contrôler sa créature. Lors de son discours du 14 juillet 2016, il lève mollement l’index. «Ne pas respecter les règles du gouvernement, c’est ne pas y rester», prévient-il. On est loin du viril: «Je décide, il exécute», de Jacques Chirac en 2004 visant Nicolas Sarkozy. La machine est lancée et rien n’arrête Emmanuel Macron.

Fin août, il présente sa démission du gouvernement. Hollande s’étrangle. «Il m’a trahi avec méthode.» C’est la deuxième étape de la fusée. La troisième se détache le 16 novembre dernier dans un centre d’apprentissage en mécanique à Bobigny quand le leader d’En Marche lance officiellement sa candidature à l’Elysée.

L’alignement parfait

La chance va le servir. François Fillon remporte la primaire de la droite deux semaines plus tard. Un candidat qui revendique lui-même un programme radical et lui laisse donc l’espace du centre droit. Les affaires vont achever d’affaiblir ce concurrent. A gauche, rebelote. C’est Benoît Hamon, le candidat de la gauche orthodoxe que plébiscite la primaire de la «Belle alliance populaire» en janvier 2017. Un boulevard s’ouvre pour Emmanuel Macron. Le 22 février dernier, François Bayou, qui a longtemps entretenu le suspense sur sa propre candidature, annonce son soutien. L’alignement des planètes devient parfait.

L’homme en Marche songe dès à présent à la majorité avec laquelle il pourrait gouverner. Une commission d’investiture désigne quatorze premiers candidats députés qu’Emmanuel Macron, en excellent communiquant, exhibe dans l’«Emission politique» qui lui est consacrée sur France 2 le 6 avril 2017.

Des hommes, des femmes. Des vraies gens qui n’ont jamais fait carrière en politique. Avec Jean-Michel Fauvergue, l’ancien patron du Raid, le sociologue Jean Viard, porte sur son visage la charge du symbole. «J’ai dû rencontrer deux ou trois fois Emmanuel Macron. Je ne le connais pas plus que ça», explique-t-il. Et pourtant voilà un an déjà que cet intellectuel phosphore avec d’autres dans des groupes de travail pour préparer sa candidature.

La politique, c'est entraîner les foules

Ce qui lui a plu chez Macron? «Il remet de la culture dans la politique. Il y a chez lui une dimension romanesque. Après De Gaulle et Mitterrand, on avait vu une prise en mains de la politique par des gestionnaires. Or la politique, c’est un récit qui doit être capable d’entraîner les foules», explique-t-il. Promis à devenir l’un des premiers élus d’Emmanuel Macron à l’Assemblée s’il gagne sa circonscription, le sociologue Jean Viard croit à son tour pouvoir apporter au candidat son expérience des territoires et des fractures territoriales.

«Ce qui m’intéresse, c’est de faire en sorte qu’il y ait plus de 10% de gens qui consomment de la culture», dit Jean Viard. «Ou de faire en sorte que la révolution collaborative ne profite pas qu’aux grandes métropoles mais aussi aux zones périphériques où il y a un fort sentiment d’abandon. Ce ne sont pas que les pauvres qui votent pour le FN, mais aussi ceux qui croyaient avoir réussi leur vie, qui s’étaient acheté une petite maison, et qui craignent maintenant que leurs enfants vivront moins bien qu’eux.»

Président des gens sans problème

Emmanuel Macron sera-t-il le Président de ceux-là ? A la veille du premier tour, Benjamin Griveaux, porte-parole et membre de son premier cercle, faisait part de sa confiance. «On organise jusqu’à mille événements par jour», expliquait-il. «On a beaucoup exposé Emmanuel Macron dans la presse régionale parce qu’il gagne à être connu.» A condition que cette mise en avant ne s’accompagne pas de faux pas. Dès dimanche soir, après le premier tour, Emmanuel Macron a trébuché. «En louant une salle porte de Versailles, il s’est retrouvé dans une configuration de meeting festif», relève François-Xavier Bourmaud. Puis ce fut l’épisode de la Rotonde, cette brasserie de Montparnasse où il va célébrer le premier tour. «Emmanuel Macron n’a pas compris que quand vous devenez un Président potentiel, la charge symbolique devient énorme et vous ne vous appartenez plus».

Nicolas Prissette abonde. «Autour de Macron, peu de gens ont déjà mené des campagnes. C’est un peu leur baptême du feu. Mais l’intelligence ne remplace pas toujours l’expérience.»

Aucun faux-pas ne sera pardonné

Voilà le favori de l’élection prévenu. Le géographe Christophe Guilluy qui, parmi les premiers, a tiré la sonnette d’alarme sur la «France périphérique» le met en garde: «Si son élection semble assurée, cette victoire risque de se transformer en une victoire à la Pyrrhus si la contestation des classes populaires n’est pas prise en compte.» Au soir du second tour, s’il transforme l’essai, aucun faux-pas ne sera pardonné au nouveau Président Macron. Le collectionneur de fusées devra éviter à tout prix le syndrome Challenger: l’explosion en plein vol.

Joëlle Meskens / Le Soir

Créé: 29.04.2017, 11h25

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