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L’Europe peine à désamorcer la crise entre les États-Unis et l'Iran

Les Vingt-Huit n’ont pas enclenché le mécanisme de sanctions contre Téhéran dans l’espoir de faciliter une désescalade.

Le président iranien Hassan Rohani.
Le président iranien Hassan Rohani.
Keystone

Emmanuel Macron et Hassan Rohani s’étaient donnés jusqu’au 15 juillet pour retrouver «les voies du dialogue» entre l’Iran et les États-Unis. Mais, faute de concessions réciproques, et malgré l’envoi à Téhéran d’un émissaire français la semaine dernière, le dialogue de sourds reste d’actualité entre Téhéran et Washington, sous le regard de plus en plus inquiet des Européens, agacés par le refus iranien de faire «les petits gestes» réclamés pour réduire les tensions, après les récentes attaques de tankers dans le Golfe persique. Pour autant, voulant se donner un peu de temps encore, les Européens n’ont pas activé de sanctions contre l’Iran.

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