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L’ex-patron de l’ONU fait pression pour les cigarettiers

Avant de quitter son poste, Michael Møller a plaidé pour que l’industrie du tabac participe aux travaux menés par l’OMS.

L’un des derniers courriers signés par Michael Møller avant de quitter son poste de directeur général de l’ONU, à Genève, est en train de soulever un tollé dans les couloirs de l’OMS et parmi les associations de lutte antitabac. Le 28 juin dernier, juste avant de rendre les clés de son bureau, le Danois a écrit au secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, pour lui faire remarquer que les dispositions visant à tenir l’industrie du tabac à l’écart du système des Nations Unies étaient contraires aux principes qui président à la mise en œuvre des Objectif du développement durable 2030 (ODD), qui prévoient d’associer ONG, société civile, monde économique et industriels aux processus de concertation onusiens.

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