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Le FMI sème le trouble avant le vote grec

Alors que les députés doivent se prononcer sur l’accord cette nuit, l’institution a réclamé une révision de la dette.

Alexis Tsipras, premier ministre grec.
Alexis Tsipras, premier ministre grec.

Grèves, manifestations et rebellions au sein du parti gouvernemental Syriza ont agité la journée de mercredi en Grèce. Ceci, en préambule aux débats et au vote du Parlement sur l’accord signé par Athènes avec la zone euro qui devaient avoir lieu dans la nuit. Et alors que les députés français ont donné leur aval au texte, le Fonds monétaire international (FMI) a semé le trouble en conditionnant sa participation au plan d’aide d’au moins 80 milliards d’euros à une révision de la dette grecque.

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