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SyrieHollande reçoit Poutine vendredi

Les présidents français et russe se rencontrent pour discuter du conflit syrien alors que les Occidentaux soupçonnent les forces russes de voler au secours de son allié Bachar el-Assad.

Le chef de l'Etat syrien, Bachar al-Assad, s'exprime pour la première fois sur l'accord de cessez-le-feu, qu'il estime «difficile». (16 février 2016)
Le chef de l'Etat syrien, Bachar al-Assad, s'exprime pour la première fois sur l'accord de cessez-le-feu, qu'il estime «difficile». (16 février 2016)
Keystone
Des tirs de missiles ont «tué près de cinquante civils dont des enfants et fait de nombreux blessés» dans «au moins» cinq établissements médicaux et deux écoles à Alep et Idlib (nord de la Syrie), a annoncé lundi l'ONU. (Lundi 15 février 2016)
Des tirs de missiles ont «tué près de cinquante civils dont des enfants et fait de nombreux blessés» dans «au moins» cinq établissements médicaux et deux écoles à Alep et Idlib (nord de la Syrie), a annoncé lundi l'ONU. (Lundi 15 février 2016)
AFP
Depuis 2011, la Syrie est déchirée par un conflit armé qui a fait plus de 250'000 morts. Début 2014, le groupe djihadiste Etat islamique a commencé à intensifier son activité dans la région du Proche-Orient en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.
Depuis 2011, la Syrie est déchirée par un conflit armé qui a fait plus de 250'000 morts. Début 2014, le groupe djihadiste Etat islamique a commencé à intensifier son activité dans la région du Proche-Orient en cherchant à créer un califat sur les territoires irakiens et syriens tombés sous son contrôle.
AFP
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Tandis que militaires russes et américains tentaient de se coordonner pour éviter un incident dans l'espace aérien de ce pays en guerre, Moscou affirme viser le groupe djihadiste Etat islamique (EI). Washington et ses alliés, dont Paris, soupçonnent au contraire la Russie de voler au secours de son allié Assad sous couvert de combattre le «terrorisme».

La dernière critique en date est venue de François Hollande jeudi. «C'est Daech (acronyme de l'EI) qu'il faut viser et pas d'autres» en Syrie, a réclamé le président français.

Déclenché en mars 2011, le conflit syrien, déjà très complexe, a pris un tournant avec l'implication des Russes. Moscou a mené jeudi pour la deuxième journée des frappes contre les opposants au régime de son allié Bachar el-Assad.

Contrairement à ce que souhaite la Russie, les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni excluent de coopérer avec le président syrien pour combattre les djihadistes de l'EI. La coalition d'une cinquantaine de pays pilotée par les Etats-Unis, à laquelle la Russie ne participe pas, effectue depuis un an des milliers de frappes contre l'EI en Syrie et en Irak, sans toutefois en venir à bout.

ats

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