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La Grèce reste dans l’euro, «un pistolet sur la tempe»

Un accord a été trouvé entre l’Eurogroupe et Athènes pour éviter le «Grexit». Bruxelles dit sa satisfaction, mais le prix à payer pour une nouvelle aide est aussi énorme pour les Grecs.

Pour décrocher un nouveau pactole d’aide, Athènes doit engager un plan draconien de premières mesures, dans un temps serré.
Pour décrocher un nouveau pactole d’aide, Athènes doit engager un plan draconien de premières mesures, dans un temps serré.
Keystone

Après des mois de négociations laborieuses, de coups de pokers et de surenchères, la Grèce a finalement conclu un accord lundi matin avec ses créanciers pour éviter le «Grexit». Une victoire à la Pyrrhus pour le gouvernement d’Alexis Tsipras, tant les concessions réalisées par Athènes pour rester au sein de la zone euro ressemblent à une capitulation du leader de la gauche radicale hellène face à l’intransigeance de l’Allemagne et d’autres pays nordiques. Notamment en termes de perte de souveraineté et d’ampleur des privatisations acceptées.

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