Hollande, Merkel et Renzi parleront Brexit fin août

EuropeLe porte-parole du gouvernement français, Stéphane Le Foll, a annoncé qu'un sommet aurait lieu entre les trois pays.

Matteo Renzi, Angela Merkel et François Hollande, à Bruxelles quelques jours après le référendum britannique.

Matteo Renzi, Angela Merkel et François Hollande, à Bruxelles quelques jours après le référendum britannique. Image: Archives/Keystone

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François Hollande a annoncé mercredi en Conseil des ministres qu'il y aurait «fin août» en Italie un «sommet ou une rencontre», sur les suites du Brexit avec la chancelière allemande Angela Merkel et le président du Conseil italien Matteo Renzi, a indiqué le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll.

Le porte-parole a rappelé lors du briefing hebdomadaire de sortie du Conseil des ministres que le président de la République effectuerait d'autre part plusieurs «déplacements» en Europe.

Selon l'Elysée, François Hollande se rendra successivement, du 19 au 21 juillet, au Portugal, en République tchèque, en Autriche, en Slovaquie et en Irlande, «afin de poursuivre le travail engagé» en vue de «donner une nouvelle impulsion à l'Europe à 27» après le référendum britannique en faveur d'une sortie de l'UE.

Un choix à respecter

«C'est le choix de la Grande-Bretagne et cela doit être respecté», a poursuivi un peu plus tard Stéphane Le Foll au sujet des résultats du référendum britannique en faveur de la sortie de l'Union européenne.

«Il faut maintenant que chacun se mette dans une position qui va consister à défendre les intérêts et de la Grande-Bretagne d'un côté, et de l'autre les intérêts de l'Europe», a-t-il ajouté.

«C'est pourquoi la position de la France ne change pas. C'est de considérer que dans ce débat, il faut qu'il y ait une notification de sortie de l'UE et que l'on engage des négociations en bon ordre pour savoir comment on va s'engager dans une nouvelle page des relations entre l'Europe, le continent, et la Grande-Bretagne», a conclu Stéphane Le Foll.

«C'est un choix souverain et qu'il faut respecter», a-t-il simplement commenté sur l'arrivée de Theresa May au poste de Première ministre britannique. (afp/nxp)

Créé: 13.07.2016, 12h33

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