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Information judiciaire ouverte contre Thomas Fabius

La justice française a ouvert une information contre Thomas Fabius, le fils du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius pour «faux», «escroquerie» et «blanchiment».

Le fils de Laurent Fabius, Thomas, est soupçonné de «faux», «escroquerie» et «blanchiment».
Le fils de Laurent Fabius, Thomas, est soupçonné de «faux», «escroquerie» et «blanchiment».
AFP

Une information judiciaire contre X a été ouverte le 27 juin pour "faux", "escroquerie" et "blanchiment", visant notamment Thomas Fabius, a-t-on appris mardi de source judiciaire, confirmant une information du site internet du Monde.

L’enquête vise à éclaircir les mouvements de fonds ayant pu transiter par le fils du ministre des Affaires étrangères. Elle a été confiée aux juges d’instruction du pôle financier René Cros et Roger Le Loire, a-t-on précisé.

L’un des points de l’enquête devrait concerner l’acquisition en 2012 par Thomas Fabius, pour 7 millions d’euros, d’un appartement à Paris qui a fait l’objet d’un signalement à la cellule de renseignement financier Tracfin. Début juillet, l’avocat de M. Fabius, Me Cyril Bonan, avait indiqué que "l’appartement personnel de M. Thomas Fabius et de sa compagne a été acheté dans des conditions normales".

Une acquisition controversée

"L’acquisition a été financée pour partie par un apport personnel de M. Thomas Fabius et pour partie par un emprunt bancaire, lequel est assorti de garanties usuelles, en l’occurrence une hypothèque sur le bien immobilier, ainsi qu’un contrat d’assurance-vie souscrit par Thomas Fabius et donné en gage à la banque", précisait l’avocat.

Selon Le Point, qui avait révélé fin avril que l’acquisition du logement de 285 m2, situé boulevard Saint-Germain (VIIe arrondissement) intéressait la justice, Thomas Fabius n’est pas imposable sur le revenu et aurait expliqué à l’agent immobilier au moment de l’achat disposer de fonds en partie gagnés au jeu.

L’appartement a été acquis à un prix de plus de 24'000 euros du mètre carré, supérieur au prix du marché moyen dans ce quartier huppé, l’un des plus chers de Paris. Une enquête préliminaire visant Thomas Fabius avait été ouverte en 2012 pour "tentative d’escroquerie et faux", après une plainte pour des faits datant de novembre 2011 qui n’ont pas été dévoilés.

(AFP)

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