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Kiev signera l'accord avec l'UE le 27 juin

La président ukrainien Petro Porochenko a confirmé jeudi la signature prochaine de l'accord avec l'UE. Le texte, refusé en novembre dernier par l'ancien président avait déclenché la crise en Ukraine.

Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a mis en garde l'UE contre de nouvelles sanctions. (8 septembre 2014)
Le Premier ministre russe, Dmitri Medvedev, a mis en garde l'UE contre de nouvelles sanctions. (8 septembre 2014)
Keystone
De la fumée s'élève près de l'aéroport de Donetsk. (Photo d'illustration) (Dimanche 7 septembre 2014)
De la fumée s'élève près de l'aéroport de Donetsk. (Photo d'illustration) (Dimanche 7 septembre 2014)
AFP
Vladimir Poutine a passé en revue à bord d'une vedette, les navires de la Flotte russe de la mer Noire dans le port ukrainien de Sébastopol, à l'occasion de la fête de la victoire sur les nazis. (9 mai 2014).
Vladimir Poutine a passé en revue à bord d'une vedette, les navires de la Flotte russe de la mer Noire dans le port ukrainien de Sébastopol, à l'occasion de la fête de la victoire sur les nazis. (9 mai 2014).
Reuters
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Le nouveau président pro-occidental ukrainien a annoncé jeudi qu'il signerait le volet économique d'un accord crucial d'association avec l'Union européenne le 27 juin à Bruxelles. La signature de cet accord était prévue en novembre, mais le président ukrainien de l'époque Viktor Ianoukovitch avait fait volte-face sous la pression de Moscou.

«Ce pourquoi nous avons attendu si longtemps aura lieu la semaine prochaine», a déclaré Petro Porochenko. Il a en outre annoncé que le ministre des Affaires étrangères Pavlo Klimkine, dont le parlement vient d'approuver la désignation, présenterait le 23 un plan de paix pour l'Est ukrainien à ses homologues européens.

Déclencheur de la crise

La Russie, qui craint que l'accord d'association ne nuise à son économie, a menacé d'adopter des mesures protectionnistes.

Le texte est au cœur de la crise ukrainienne, qui a débuté lorsque l'ex-président Viktor Ianoukovitch a décidé in extremis d'y renoncer en novembre pour se tourner vers Moscou.

Cette volte-face a entraîné le soulèvement qui a conduit à sa destitution, puis à la révolte des séparatistes pro-russes de l'Est et à l'annexion de la Crimée par la Russie.

(ats)

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