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Macron assiste à la fin de son état de grâce

Drôle de rentrée. La chute de popularité du président est brutale alors qu’il doit prendre ses premières décisions. Analyse.

Photo d'illustration
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Reuters

Emmanuel Macron contre Jean-Luc Mélenchon, c’est l’affiche de cette rentrée 2017. Un duel trompeur tant les effets de communication et l’occupation de l’espace médiatique de cette curieuse rentrée politique 2017 déforment le poids des protagonistes. D’un côté un président de la République qui perd 24 points de popularité dans les sondages pendant l’été. La plus grande dégringolade jamais constatée sous la Ve République. Pour le coup, Emmanuel Macron convoque lundi son gouvernement. De l’autre, le leader d’un petit parti qui avec ses dix-sept élus à l’Assemblée nationale est en train de réussir à imposer l’idée que la France insoumise est la première force d’opposition du pays. Aussi, hier Jean-Luc Mélenchon a exhorté «le peuple» à «déferler» à Paris le 23 septembre «contre le coup d’Etat social» de Macron.

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