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Le mandat d'arrêt contre Assange tient toujours

La Cour suprême suédoise a rejeté l'appel du fondateur du site de WikiLeaks.

Keystone

La Cour suprême de Suède a rejeté lundi 11 mai l'appel de Julian Assange. Le fondateur du site WikiLeaks réclamait l'annulation du mandat d'arrêt lancé contre lui pour viol et agression sexuelle présumés en Suède.

Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 à l'intérieur de l'ambassade d'Equateur à Londres, redoute qu'une fois transféré en Suède, il ne soit remis aux Etats-Unis. Il y est poursuivi pour avoir diffusé des documents militaires et diplomatiques confidentiels sur son site internet. Il risque une lourde peine.

«Nous sommes naturellement déçus, et critiques quant à la manière dont la Cour suprême gère ce dossier. Cette décision a été prise sans que nous ayons pu conclure notre argumentation», a réagi Per Samuelson, avocat du militant australien.

Audition en Suède

La Suède réclame l'extradition de Julian Assange pour l'entendre sur des accusations de viol et d'agression sexuelle portées contre lui par deux bénévoles de WikiLeaks en 2010.

Dans un communiqué, la cour estime que la décision des procureurs de Suède d'interroger Assange à Londres, après avoir insisté pour que son audition ait lieu sur le sol suédois, plaide en faveur du maintien du mandat d'arrêt. Un des cinq magistrats de la cour a jugé pour sa part que ce mandat devait être levé. Julian Assange rejette les allégations des deux militantes.

(ats)

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