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Moscou et Bruxelles à la même table pour l'Iran

Les discussions entre l'Iran et les grandes puissances ont repris mardi matin à Vienne sous fond de tensions liées à l'Ukraine. Pourtant, les premiers entretiens sont jugés «constructifs».

La cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton et le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif ce mardi 18 mars 2014.
La cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton et le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif ce mardi 18 mars 2014.
AFP

La Russie et les Occidentaux, profondément divisés par la crise ukrainienne, doivent tenter de mettre leur dispute de côté afin de faire avancer ensemble ces négociations.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, avait déjà rencontré en début de matinée la cheffe de la diplomatie européenne Catherine Ashton. Un entretien jugé «constructif» par l'entourage de Mme Ashton.

Chacune des parties convient toutefois que le succès n'est en rien garanti. Enjeu de cette deuxième réunion en un mois: la fin d'une décennie de confrontation dangereuse entre l'Iran, qui proclame son droit au nucléaire civil, et les grandes puissances qui le soupçonnent de chercher secrètement à se doter de la bombe atomique.

Activités gelées?

En novembre, les deux parties avaient conclu à Genève un plan d'action sur six mois. Celui-ci prévoit le gel de certaines activités nucléaires iraniennes, en échange d'une levée partielle et provisoire des sanctions internationales qui étranglent son économie et le privent de milliards de revenus du pétrole.

Les négociateurs essaient de transformer l'accord - au plus tôt d'ici le 20 juillet - en un arrangement définitif, qui supprimerait toutes les sanctions en échange de garanties solides données par l'Iran.

Les points les plus délicats en discussion sont la dimension du programme iranien d'enrichissement d'uranium, et le réacteur à eau lourde d'Arak. Cet équipement encore en construction utilise la filière du plutonium, qui pourrait elle aussi servir à fabriquer une bombe nucléaire.

(ats)

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