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Affaire CahuzacPour Moscovici, la commission d'enquête est partiale

Le 19 juillet, dans une lettre ouverte publiée par Le Monde, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici fustige tant la méthode que les propos tenus par le président de la commission d'enquête parlementaire, Charles de Courson, notamment à propos de la Suisse.
A gauche, Charle de Courson, président de la commission d'enquête chargée de faire la lumière sur les éventuels dysfonctionnements de l'Etat dans l'affaire Cahuzac, estime carrément que «l'attitude de la Suisse est inacceptable!». Il ajoute, dans le quotidien Le Temps: «Que ceux qui ont commis des crimes accusent ceux qui les dénoncent: il faut être en Suisse pour voir cela.»
La députée (UMP) des Français de Suisse et du Liechtenstein, Claudine Schmid, temporise en se confiant à Mediapart: « La justice et la police suisse ont fait leur travail, explique-t-elle à Mediapart. Les actions de M. Condamin-Gerbier sont passibles du pénal en Suisse, et le pays a respecté son cadre légal. Il est même étonnant que ce monsieur ne l'ait pas vu venir. »
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Mauvaise foi!

Révélateur d'un certain état d'esprit

AFP

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