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Pauvre Berlin, capitale désenchantée

Trente ans après la chute du mur, la normalisation de la capitale allemande lui a enlevé cette atmosphère de liberté qui faisait son charme.

Photo d'illustration
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Keystone

Les Allemands ne portent pas particulièrement la capitale dans leur cœur. Les catholiques des régions du sud, vallonnées et montagneuses, sont notamment vite refroidis par l’atmosphère austère de cette grande ville chaotique de 3,5 millions d’habitants située au milieu de la plaine du Brandebourg, en terre protestante. «Ce que je préfère quand je viens à Berlin, c’est le voyage du retour», ironise à peine Markus Söder, le ministre-président conservateur de Bavière.

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