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Sarkozy rejette tout financement électoral illégal

Le président français a affirmé que ses comptes de la campagne de 2007 n'avaient à l'époque été «contestés par personne». Il a qualifié cette affaire de «boule puante».

Nicolas Sarkozy s'est défendu mardi de tout financement électoral illégal de sa campagne présidentielle de 2007.
Nicolas Sarkozy s'est défendu mardi de tout financement électoral illégal de sa campagne présidentielle de 2007.
ARCHIVES, AFP

Nicolas Sarkozy s'est défendu mardi de tout financement électoral illégal de sa campagne présidentielle de 2007 en affirmant que ses comptes n'avaient été «contestés par personne», qualifiant sur Canal + cette affaire de «boule puante».

«Comme toujours avant la présidentielle, il y a un certain nombre de boules puantes, c'est classique, ça ne surprend personne, ce n'est pas pour autant que c'est avéré», a déclaré Nicolas Sarkozy.

«Je voudrais dire une chose sur les comptes de ma campagne de 2007 (...), ils n'ont été contestés par personne. La commission des comptes de campagne a certifié ces comptes en disant +il n'y a pas un centime dont on se demande d'où il vient, il n'y a pas une dépense dont on se demande par qui elle a été financée», a insisté le président candidat de l'UMP.

«Le Conseil constitutionnel a confirmé ces comptes. Ces comptes de ma campagne de 2007 son tellement exacts que personne n'y a trouvé à redire, il n'y a pas eu un contentieux. C'est d'ailleurs une des premières fois parce qu'en général, la campagne de M. Balladur, la campagne de M. Chirac, campagne des uns, campagne des autres...», a-t-il également relevé.

Réagissant aux informations de L'Express, le président sortant a indiqué qu'il était «bien sûr» possible qu'il ait rencontré André Bettencourt, le mari de Liliane Bettencourt, en février 2007, avant le premier tour de l'élection présidentielle de 2007.

«Sur André Bettencourt, j'étais vingt ans maire de Neuilly, ils habitaient Neuilly, il a été sénateur pendant que j'étais député, il était dans la majorité, la même que la mienne. Jusqu'à présent M. Bettencourt c'était un délinquant? Ce pauvre homme qui est mort depuis des années», a-t-il réagi

(AFP)

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