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La sécurité de Zaventem fait chuter une ministre

Accusée d’avoir négligé des rapports pointant les défaillances des aéroports du royaume, Jacqueline Galant a fini par démissionner.

Jacqueline Galant.
Jacqueline Galant.
Keystone

«Je ne savais plus travailler avec sérénité.» C’est par ces mots que la ministre belge des Transports et de la Mobilité, Jacqueline Galant, a expliqué sa démission, vendredi en fin de matinée. Trois semaines après les attentats à l’aéroport de Zaventem et dans le métro de Bruxelles qui ont coûté la vie à 32 personnes, la situation de cette libérale francophone très proche du premier ministre Charles Michel était devenue intenable. Forte en gueule, la jeune femme avait en effet nié avoir reçu en 2015 un rapport de la Commission européenne soulignant des défaillances en matière de sécurité dans les aéroports belges.

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