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Trierweiler: «Je n'exclus pas d'écrire un livre»

Valérie Trierweiler confie au Parisien Magazine être «plus dans la déception que dans la colère», après sa séparation avec le président. Elle affirme qu'elle n'exclut pas d'«écrire un livre» .

Keystone

L'ancienne compagne du président François Hollande, Valérie Trierweiler, confie au Parisien Magazine être «plus dans la déception que dans la colère», après sa séparation avec le chef de l'Etat, «mais, ajoute-t-elle, je n'exclus pas d'écrire un livre».

Dans ces confidences au Parisien Magazine à paraître vendredi, faites au cours de son déplacement en Inde en début de semaine, l'ex première dame affirme qu'elle «n'aimait pas les ors de l'Elysée».

«Retour vers la liberté»

«L'Inde, c'est un retour vers la liberté, loin du monde politique et de ses trahisons. Moi, j'assume ce que je suis, ce que je dis. On ne peut pas dire que je n'ai rien fait de bien en dix-neuf mois», poursuit-elle.

Pendant tout le voyage, elle a répondu aux sms du président, écrit Le Parisien Magazine. «Il s'inquiétait de la bonne organisation du voyage et de ma santé», dit-elle à l'hebdomadaire.

«Deux pour s'aimer, un pour se quitter»

A propos de l'annonce par François Hollande, samedi, de la fin de leur relation, Valérie Trierweiler a ce commentaire: «Dix-huit mots, presque un par mois passé ensemble depuis son élection». «Il faut être deux pour s'aimer mais il suffit d'un pour se quitter», dit-elle plus tard.

«A un moment, il n'y a plus de vie. Nous n'avons pas vécu le pouvoir de la même façon. Ça a cassé quelque chose. J'aurais préféré une vie normale, on serait peut-être encore ensemble aujourd'hui. Je sais qui je suis, je peux me regarder dans la glace. Je suis libre», déclare Valérie Trierweiler.

«Je ne ferai pas partie des People»

La journaliste affirme qu'elle «ne se prend pas pour une princesse». «J'ai intérêt à reprendre une vie normale le plus vite possible car je ne veux pas faire partie de la catégorie des people et je n'en ferai pas partie».

«Je suis plus dans la déception que dans la colère, dit-elle, mais je n'exclus pas d'écrire un livre...»

En images, les moments clé de l'affaire Hollande/Gayet:

Julie Gayet sera indemnisée pour des photos volées d'elle et de François Hollande, prises à l'Elysée et publiées dans le magazine Voici. (Mardi 5 juillet 2016)
Julie Gayet sera indemnisée pour des photos volées d'elle et de François Hollande, prises à l'Elysée et publiées dans le magazine Voici. (Mardi 5 juillet 2016)
AFP
Le PDG de Prisma Media, Rolf Heinz, sera jugé le 5 juillet 2016 pour avoir diffusé les clichés volés à l'Elysée. (mardi 7 juillet 2016)
Le PDG de Prisma Media, Rolf Heinz, sera jugé le 5 juillet 2016 pour avoir diffusé les clichés volés à l'Elysée. (mardi 7 juillet 2016)
AFP
François Hollande et Julie Gayet se rencontraient dans un appartement situé à deux pas de l'Elysée à la rue du Cirque, dans le 8e arrondissement de Paris.
François Hollande et Julie Gayet se rencontraient dans un appartement situé à deux pas de l'Elysée à la rue du Cirque, dans le 8e arrondissement de Paris.
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(AFP)

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