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Des tweets de Trump sur Kate refont surface

La duchesse de Cambridge avait été critiquée il y a 5 ans par le président lors de «l'affaire des seins nus». De quoi alimenter la polémique sur la visite d'Etat de Trump en 2017.

Therera May avait été le premier dirigeant étranger à être reçu à Washington le 27 janvier par Donald Trump.
Therera May avait été le premier dirigeant étranger à être reçu à Washington le 27 janvier par Donald Trump.
Keystone

La grogne enfle en Grande-Bretagne contre Donald Trump. Est-il digne de la reine? Plus de 1,2 million de Britanniques estimaient le contraire lundi à travers une pétition qui réclame du gouvernement qu'il annule la visite d'Etat du président américain prévue pour 2017. Et ce ne sont pas les tweets «ignobles» du président américain exhumés par le Daily Mirrorlundi qui vont améliorer la situation.

En effet, le journal populaire a retrouvé des remarques publiées par Donald Trump lors de «l'affaire des seins nus» de Kate Middleton en 2002. Pour rappel, le magazine Closeravait osé diffuser des images volées de la duchesse de Cambridge, prenant un bain de soleil topless sur un balcon privé en France. Tout le Royaume s'était offusqué de l'atteinte à l'intimité de la jeune femme et les médias avaient refusé de publier les photos. Des clichés qui avaient ensuite été très vite interdits. Le magazine avait même eu droit à une plainte au pénal ainsi que des perquisitions.

Trump défend les paparazzis

Bref: l'affaire avait fait grand bruit et Donald Trump n'avait pas hésité à faire part de son opinion sur Twitter. Hic: il avait défendu les paparazzis et critiqué la duchesse. Il avait en effet écrit dans un premier tweet: «Kate Middleton est superbe, mais elle ne devrait pas bronzer seins nus. Elle est la seule à blâmer». Puis un second: «Qui ne voudrait pas prendre des photos de Kate et se faire beaucoup d'argent si elle prend des bains de soleil nue. Allez Kate.»

Et le Mirror, qui a déjà titré sur sa Une lundi «Vous n'êtes pas le bienvenu, M. le Président», de rappeler que ces tweets avaient déjà refait surface ce mois-ci quand Donald Trump avait critiqué CNN pour avoir publié des photos de son visage qu'il n'aimait pas. D'autres internautes ont aussi estimé qu'il n'aurait sans doute guère apprécié si c'était son épouse qui avait été photographiée dans cette situation.

Pas de visite d'Etat

Pour rappel, les opposants à Trump ne veulent pas lui interdire le territoire britannique. Ils proposent de transformer son premier voyage en simple visite sans l'appellation d'«Etat». Car une visite d'Etat s'entoure d'un faste particulier qui comprend un défilé en carrosse, un discours sous les ors du Parlement de Westminster et surtout un banquet officiel au palais de Buckingham avec Elizabeth II. Selon le texte de la pétition, cela risquerait d'«être embarrassant» pour la reine. «La misogynie notoire de Donald Trump et sa vulgarité le disqualifient pour être reçu par Sa Majesté et le prince de Galles», ajoute la pétition.

Mais «une invitation a été transmise et elle a été acceptée», a souligné Downing Street, lundi insistant sur le fait que la position du gouvernement britannique n'avait pas bougé. Bien au contraire : un nouveau communiqué lundi après-midi affirmait que Therera May avait été «très heureuse» de transmettre l'invitation de la reine.

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