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Etats-UnisL'ex-boss du FBI admet de «véritables négligences»

James Comey a concédé que l'agence fédérale avait commis des «erreurs significatives» au début de l'enquête sur l'ingérence de la Russie.

Le ministère américain de la Justice a retiré jeudi le dossier d'accusation contre un ancien conseiller de Donald Trump, Michael Flynn, poursuivi pour avoir menti sur ses contacts avec un diplomate russe. (Vendredi 8 mai 2020)
Le ministère américain de la Justice a retiré jeudi le dossier d'accusation contre un ancien conseiller de Donald Trump, Michael Flynn, poursuivi pour avoir menti sur ses contacts avec un diplomate russe. (Vendredi 8 mai 2020)
AFP
L'ex-directeur du FBI James Comey a admis dimanche que de «véritables négligences» avaient été commises par la police fédérale au début de l'enquête sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016. (Dimanche 15 décembre 2019)
L'ex-directeur du FBI James Comey a admis dimanche que de «véritables négligences» avaient été commises par la police fédérale au début de l'enquête sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016. (Dimanche 15 décembre 2019)
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GRAND RAPIDS, MICHIGAN - MARCH 28: Donald Trump Jr. talks to the press before the arrival of his father President Donald Trump during a rally at the Van Andel Arena on March 28, 2019 in Grand Rapids, Michigan. Grand Rapids was the final city Trump visited during his 2016 campaign.   Scott Olson/Getty Images/AFP
GRAND RAPIDS, MICHIGAN - MARCH 28: Donald Trump Jr. talks to the press before the arrival of his father President Donald Trump during a rally at the Van Andel Arena on March 28, 2019 in Grand Rapids, Michigan. Grand Rapids was the final city Trump visited during his 2016 campaign. Scott Olson/Getty Images/AFP
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L'ex-directeur du FBI James Comey a admis dimanche que de «véritables négligences» avaient été commises par la police fédérale au début de l'enquête sur l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis. Il avait jusqu'alors toujours défendu le FBI.

Carter Page traité de manière injuste

Donald Trump, qui avait limogé ce responsable en 2017, a immédiatement suggéré qu'il pourrait être condamné à une peine de «plusieurs années» de prison.

James Comey a toujours défendu le FBI contre les attaques du président des Etats-Unis. Mais dimanche, il a concédé que Carter Page, un conseiller pour la politique étrangère de l'équipe de campagne du candidat Trump en 2016, rapidement mis en cause dans l'enquête ouverte par la police fédérale sur l'ingérence russe, avait été traité de manière injuste.

«17 choses auraient dû être dans les mandats»

Dans une interview à la chaîne Fox News, il a estimé que le mandat de FBI pour le surveiller, qu'il avait signé, contenait des «erreurs significatives». «Il y a eu de véritables négligences, 17 choses auraient dû être dans les mandats, ou au moins auraient dû être évoquées et qualifiées différemment», a-t-il dit.

Ces erreurs sont détaillées dans un rapport de l'inspecteur général du ministère de la Justice publié le 9 décembre. Ce document rejette toute arrière-pensée politique de la part du FBI dans l'ouverture de l'enquête, mais souligne les «erreurs et omissions» commises par certains agents quand ils ont demandé à la justice un feu vert pour placer sur écoute Carter Page, un ancien conseiller diplomatique de Donald Trump.

ats

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