Passer au contenu principal

EspagneIl devra tweeter sa peine durant 30 jours

Un homme, reconnu coupable de diffamation, a été condamné à la prison. Mais pas seulement.

Keystone

Un Espagnol devra tweeter pendant 30 jours le texte de sa condamnation pour diffamation depuis la prison, qui devra lui fournir le matériel à cet effet, à la demande de la victime diffamée.

Luis P., président d'une ancienne association de consommateurs nommée Ausbanc, avait été condamné pour diffamation après avoir, sur Twitter et dans un journal de son association, insulté et accusé de plusieurs délits Rubén S., porte-parole d'une autre association de consommateurs, Facua. Il a été condamné à effacer les 57 tweets incriminés et à publier, pendant 30 jours, le texte de sa condamnation sur le réseau social.

Il refuse

Après l'épuisement des derniers recours, la décision est devenue définitive et un tribunal de Séville a précisé le 3 mars qu'il devra le faire «le matin, de 9 à 14 heures, ou l'après-midi, de 17 à 22 heures», selon le fac-simile de la décision publié jeudi par Facua.

Luis P. est en détention provisoire depuis avril 2016, accusé d'avoir fait chanter des entreprises et des banques en les menaçant d'actions en justice. Le tribunal de Séville demande donc à la prison de Madrid où il est détenu de lui fournir «les moyens matériels nécessaires à l'accomplissement de la peine».

Le condamné a pour l'instant refusé d'exécuter la condamnation en évitant même d'en prendre connaissance, selon Facua.

AFP

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.