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PédophilieMoselle: prison pour un ex-moniteur de colo

Un homme accusé de viol et agressions sexuelles sur enfants et adolescents a été condamné jeudi à huit ans de prison.

Image d'illustration.
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WikiMedia

Un homme de 49 ans a été condamné jeudi à huit ans de prison par la cour criminelle de Moselle. Il était accusé d'avoir violé un jeune garçon et d'en avoir agressé sexuellement d'autres lors de colonies de vacances. En tout, neuf personnes avaient déposé plainte contre lui.

L'homme est accusé par les victimes d'agressions sexuelles alors qu'ils étaient enfants et adolescents, lors de colonies de vacances en Italie, en Espagne et dans le sud de la France entre 2012 et 2017. L'avocate générale avait requis dix ans de réclusion contre Frédéric D., ancien moniteur-éducateur de colonie de vacances et entraîneur de football dans un club de Metz.

À l'audience, l'accusé a reconnu des caresses et des attouchements, mais nié le viol dont l'accuse un adolescent âgé aujourd'hui de 19 ans, pendant une colonie de vacances en Espagne en 2014.

Les victimes ont raconté à la barre des jeux sexuels en groupe, lors des camps de vacances et les intrusions, la nuit dans leur tente, du moniteur qui a fait depuis l'objet d'une interdiction d'encadrer une colonie.

Une première plainte classée

La cour a entendu un témoin victime d'agressions sexuelles commises par Frédéric D. en 1996, alors qu'il n'avait que 6 ans. La plainte qu'il avait déposée en 1999 avait été classée, avant que d'autres victimes ne dénoncent en 2012 les agissements de l'ancien moniteur.

Le quadragénaire avait été mis en examen et placé en détention provisoire en octobre 2017. Plus de 400'000 images pédopornographiques avaient été découvertes dans son ordinateur, lors de la perquisition de son domicile par les enquêteurs de la Sûreté départementale de Metz.

La Moselle fait partie des sept départements désignés pour expérimenter pendant trois ans, depuis le 1er septembre 2019, la cour criminelle. Composée de cinq magistrats, sans jury populaire, cette cour juge en premier ressort des majeurs non-récidivistes, soupçonnés d'avoir commis un crime puni de quinze à vingt ans de réclusion criminelle. Sont concernés principalement les viols et agressions sexuelles.

ats

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