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Le FMI apporte sa «pleine confiance» à Lagarde

L'ex-ministre de l'Economie et des Finances française a été condamnée par la Cour de Justice.

La patronne du FMI, dans la salle d'audience ce lundi 12 décembre 2016 où elle est arrivée vers 14 heures, a dit n'être «en rien coupable de négligence». (Lundi 12 décembre 2016)
La patronne du FMI, dans la salle d'audience ce lundi 12 décembre 2016 où elle est arrivée vers 14 heures, a dit n'être «en rien coupable de négligence». (Lundi 12 décembre 2016)
AFP
Christine Lagarde, le 14 juillet 2016 à Washington. La directrice générale du FMI comparaît devant la Cour de Justice de la République, en France, à partir du 12 décembre 2016. Le procès doit durer jusqu'au 20 décembre. (Lundi 12 décembre 2016).
Christine Lagarde, le 14 juillet 2016 à Washington. La directrice générale du FMI comparaît devant la Cour de Justice de la République, en France, à partir du 12 décembre 2016. Le procès doit durer jusqu'au 20 décembre. (Lundi 12 décembre 2016).
AFP
Nanard, le personnage de Bernard Tapie dans les 'Guignols' de l'info sur Canal+.
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Le Fonds monétaire international (FMI) a renouvelé sa «pleine confiance» à sa directrice générale Christine Lagarde malgré le jugement de Paris l'ayant reconnue coupable de «négligence» dans l'affaire Tapie-Crédit Lyonnais.

Le conseil d'administration du FMI, qui représente ses 189 Etats membres, «réaffirme sa pleine confiance dans la capacité de la directrice générale de continuer d'assumer ses fonctions efficacement», indique un communiqué.

Arrivée à la tête du Fonds en 2011, Mme Lagarde a été reconduite en juillet pour un second mandat de cinq ans.

Dispensée de peine

L'ancienne ministre française de l'Economie (2007-2011) a été jugée coupable de négligences lundi pour son rôle dans l'arbitrage rendu en 2008 en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie dans son litige avec le Crédit Lyonnais. Elle a toutefois été dispensée de peine.

Le conseil d'administration du FMI, qui avait apporté son soutien à Mme Lagarde tout au long de la procédure, a assuré avoir pris en compte «tous les éléments pertinents» pour prendre sa décision, notamment «le fantastique leadership de la directrice générale et le respect et confiance qu'elle inspire sur le globe».

L'organe de direction du FMI, qui a nommé Mme Lagarde à son poste et avait la possibilité de la destituer, se dit par ailleurs prêt «à continuer à travailler (avec elle) pour s'attaquer aux difficiles défis auxquels l'économie mondiale fait face».

Dans un communiqué distinct, les Etats-Unis, premiers actionnaires du FMI, ont eux aussi apporté leur soutien à Mme Lagarde, assurant avoir «pleine confiance» dans sa capacité à guider le FMI dans un «moment crucial pour l'économie mondiale».

(AFP)

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