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Le «groupe de Tarnac» n’est pas «terroriste»

La Cour d’appel de Paris a elle aussi rejeté la qualification réclamée par le Parquet.

Le feuilleton de «l’affaire Tarnac» a débuté en octobre 2008 et a connu un énième épisode mardi.
Le feuilleton de «l’affaire Tarnac» a débuté en octobre 2008 et a connu un énième épisode mardi.
AFP

Le feuilleton de «l’affaire Tarnac» a connu un énième épisode mardi. La Cour d’appel de Paris a en effet rejeté à son tour le caractère «terroriste» de tentatives de sabotage de lignes TGV en octobre 2008 et dont la responsabilité est attribuée à des anarchistes établis à l’époque dans le petit village de Tarnac, en Corrèze. Elle confirme ainsi la décision d’une juge d’instruction qui avait poursuivi l’été dernier Julien Coupat et deux de ses proches pour «association de malfaiteurs» mais n’avait pas retenu la dimension «terroriste» des actions. Une qualification réclamée par le Parquet, qui avait fait appel de la décision.

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