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Héritage HallydayLibération dévoile des détails sur le «trust»

Des détails sur le «trust» qui détient l'héritage de Johnny Hallyday ont été dévoilés jeudi par le journal Libération.

Laeticia Hallyday a renoncé à faire appel du jugement qui a consacré la compétence des tribunaux français pour trancher le litige qui l'oppose aux enfants aînés de son mari Johnny Hallyday concernant son héritage, a-t-on appris auprès de la cour d'appel de Versailles mardi 15 octobre 2019. (mardi 15 octobre 2019)
Laeticia Hallyday a renoncé à faire appel du jugement qui a consacré la compétence des tribunaux français pour trancher le litige qui l'oppose aux enfants aînés de son mari Johnny Hallyday concernant son héritage, a-t-on appris auprès de la cour d'appel de Versailles mardi 15 octobre 2019. (mardi 15 octobre 2019)
AFP
Laeticia Hallyday a fait appel du jugement rendu fin mai par le tribunal de Nanterre qui a retenu la compétence de la justice française pour trancher le litige sur l'héritage du chanteur (8 juillet 2019)
Laeticia Hallyday a fait appel du jugement rendu fin mai par le tribunal de Nanterre qui a retenu la compétence de la justice française pour trancher le litige sur l'héritage du chanteur (8 juillet 2019)
AFP
L'une des premières photos de Johnny qui pose avec son fétiche.
L'une des premières photos de Johnny qui pose avec son fétiche.
AFP
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Libération dévoile jeudi des détails sur le «trust» qui détient l'héritage de Johnny Hallyday, au centre de l'audience prévue vendredi devant le tribunal de grande instance de Nanterre.

Cette entité de droit californien a été constituée par le chanteur en juillet 2014, trois ans et demi avant sa mort. Elle récupère alors «tout ce qu'il possède, à l'exception notable des biens immobiliers situés en France», indique le quotidien.

Ses enfants, David Hallyday et Laura Smet, se sont lancés dans une procédure pour faire reconnaître qu'ils ont été lésés par les dispositions testamentaires. Ils arguent qu'ils sont déshérités, ce qu'interdit le droit français. De leur côté, les représentants de la veuve du chanteur, Laeticia Hallyday, et de ses deux filles font valoir la loi américaine, qui permet de léguer librement ses biens.

Petit jeu du chat et de la souris

Le TGI avait intimé à ces derniers de produire le testament, de divulguer le «périmètre» précis des avoirs du trust monté pour bénéficier à la dernière épouse et aux filles de Johnny Hallyday, et de révéler «le nom du ou des trustees» (gestionnaires du trust). D'après Libération, l'audience de vendredi risque de frustrer les avocats de David Hallyday et Laura Smet.

«Depuis le décès du premier titulaire du poste, aucun trustee n'a été déclaré», avance le journal, qui pense que «ce petit jeu du chat et de la souris peut durer encore longtemps». L'avocat de Laeticia Hallyday, Ardavan Amir-Aslani, avait affirmé à Paris Match qu'aucun membre de la famille de la veuve n'avait de rôle dans le trust.

Ce trust, appelé JPS (pour Jean-Philippe Smet), a pour objet selon ses statuts consultés par Libération de maintenir pour Laeticia un niveau de ressources «conforme au niveau de vie auquel [Johnny Hallyday] et Laeticia ont été habitués durant leur vie commune», quitte à entamer le patrimoine. Les statuts prévoient par ailleurs comment est financée l'«éducation (...) scolaire, artistique ou autre» des deux filles, Jade et Joy.

(AFP)

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