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Etats-UnisL'ingérence russe ne dérange pas Trump

Selon le Washington Post, le président Trump aurait déclaré ne pas voir d’inconvénients à ce que la Russie s'ingère dans les élections américaines.

Ces commentaires avaient affolé les responsables de la Maison Blanche.
Ces commentaires avaient affolé les responsables de la Maison Blanche.
Keystone

Le président américain Donald Trump a déclaré au ministre russe des Affaires étrangères et à l'ambassadeur russe que l'ingérence de la Russie dans l'élection présidentielle de 2016 ne l'inquiétait nullement, a affirmé vendredi soir le Washington Post.

Ces déclarations ont été faites lors d'une rencontre, en mai 2017 à la Maison Blanche, au cours de laquelle il leur avait également révélé des informations confidentielles sur le groupe Etat islamique (EI).

Au cours de la conversation, M. Trump a expliqué à Sergueï Lavrov et à l'ambassadeur que l'ingérence russe dans l'élection ne le dérangeait pas car les Etats-Unis en faisaient autant dans d'autres pays, selon le journal qui cite, sous couvert d'anonymat, trois anciens hauts responsables. Cette rencontre a eu lieu au lendemain du limogeage du directeur du FBI James Comey, et M. Trump a expliqué aux deux responsables russes que ce limogeage lui enlevait «une grande pression».

Responsables affolés

Ces commentaires avaient affolé les responsables de la Maison Blanche, qui avaient décidé que seules les personnes ayant le plus haut niveau d'autorisation d'accès aux documents confidentiels pourraient voir le mémorandum décrivant la rencontre.

Cette nouvelle révélation arrive à la fin d'une semaine qui a secoué Washington, après la publication du rapport d'un lanceur d'alerte accusant Donald Trump d'avoir sollicité «l'ingérence d'un pays étranger dans l'élection de 2020», en l'occurrence en demandant au président ukrainien Volodymyr Zelensky d'enquêter sur le fils de Joe Biden, son principal rival démocrate pour l'élection à venir en 2020.

Cette alerte est à l'origine de la procédure de destitution lancée par ses adversaires démocrates contre Donald Trump.

AFP

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