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IranDes Iraniens dénoncent «les émeutes» à Téhéran

Un rassemblement s'est insurgé, lundi, contre les soulèvements qui ont secoué l'Iran, au son de slogans anti-américains.

Les États-Unis accusent le régime iranien d'avoir tué plus de 1000 manifestants depuis le début de la contestation qui a éclaté mi-novembre. (5 décembre 2019)
Les États-Unis accusent le régime iranien d'avoir tué plus de 1000 manifestants depuis le début de la contestation qui a éclaté mi-novembre. (5 décembre 2019)
AFP
Des Iraniens ont défilé lundi en masse à Téhéran à l'appel des autorités pour dénoncer «les émeutes» de ces derniers jours. (25 novembre 2019)
Des Iraniens ont défilé lundi en masse à Téhéran à l'appel des autorités pour dénoncer «les émeutes» de ces derniers jours. (25 novembre 2019)
AFP
L'accès à l'internet mondial, qui avait été coupé par les autorités dès le 16 novembre au soir dans l'ensemble du pays, n'avait toujours pas été rétabli à son niveau d'avant la crise lundi en fin d'après-midi. (25 novembre 2019)
L'accès à l'internet mondial, qui avait été coupé par les autorités dès le 16 novembre au soir dans l'ensemble du pays, n'avait toujours pas été rétabli à son niveau d'avant la crise lundi en fin d'après-midi. (25 novembre 2019)
AFP
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Des Iraniens ont défilé lundi en masse à Téhéran à l'appel des autorités pour dénoncer «les émeutes», après une vague de violences ayant secoué l'Iran la semaine précédente. Nombre de participants brandissaient des portraits de l'ayatollah Ali Khamenei.

«Cette guerre est finie», a lancé le commandant en chef des gardiens de la révolution aux manifestants, qui scandaient: «A bas l'Amérique», «A bas Israël», «A bas les séditieux». «Le coup de grâce a été porté» à l'ennemi, a ajouté l'officier à la tête de l'armée idéologique de la République islamique d'Iran.

Composée de femmes en tchador, d'hommes en civil ou de clercs chiites enturbannés, la foule a convergé par différentes avenues vers la place Enghelab («révolution» en persan), selon des journalistes de l'AFP sur place et des images diffusées en direct par la télévision d'Etat.

Hausse de l'essence

Sans donner d'estimation précise de la participation, plusieurs agences iraniennes ont qualifié la manifestation de «grand rassemblement populaire».

Les autorités iraniennes disent avoir ramené le calme après plusieurs jours de manifestations de colère et de violences ayant éclaté le 15 novembre, quelques heures après l'annonce d'une hausse surprise du prix de l'essence.

L'accès à Internet, qui avait été coupé par les autorités dès le 16 novembre dans l'ensemble du pays, n'avait toujours pas été rétabli à son niveau précédant la crise lundi en fin d'après-midi.

Les autorités ont fait état de cinq décès dans ces troubles. Amnesty International estime toutefois que plus de 100 contestataires auraient été tués, alors que l'ONU a dit craindre «des dizaines» de morts.

Depuis plusieurs jours, les autorités répètent que la contestation, au cours de laquelle des stations-service, des commissariats, des mosquées et des bâtiments publics ont été incendiés ou attaqués, est le résultat d'un «complot» ourdi à l'étranger.

(ats)

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