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Johan Cosar se battra jusqu'au bout pour sa communauté

Johan Cosar, un Suisse d'origine syrienne, se bat aux côtés des Syriaques depuis deux ans. Il sait qu'il risque la prison s'il rentre en Suisse mais ne veut pas laisser sa communauté seule face au groupe Etat islamique.

Une femme a été tuée dimanche par des tirs du régime dans la région d'Idleb. C'est la première victime civile plus de trois jours après le début d'une trêve annoncée par Damas. (Dimanche 4 août 2019)
Une femme a été tuée dimanche par des tirs du régime dans la région d'Idleb. C'est la première victime civile plus de trois jours après le début d'une trêve annoncée par Damas. (Dimanche 4 août 2019)
Trente-et-un combattants des forces prorégime ont été tués samedi dans l'explosion de munitions sur un aéroport militaire du centre de la Syrie. (Samedi 3 août 2019)
Trente-et-un combattants des forces prorégime ont été tués samedi dans l'explosion de munitions sur un aéroport militaire du centre de la Syrie. (Samedi 3 août 2019)
OSDH
Les Syriaques sont aisément reconnaissables avec le tatouage de leur foi.
Les Syriaques sont aisément reconnaissables avec le tatouage de leur foi.
Facebook @Syriac Military Council
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Johan Cosar n'est plus un inconnu. Ce Suisse d'origine syriaque est retourné dans la région de ses parents dans le nord-est de la Syrie. Pour y combattre le groupe Etat islamique (EI) qui menace d'exterminer sa communauté.

Sous le nom de guerre d'Omit, ce Suisse de 32 ans né à Saint-Gall et vivant au Tessin, commande un groupe de combattants et leur fait bénéficier de la formation militaire qu'il a reçue comme sous-officier en Suisse.

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