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«Les libraires ne ne sont pas des censeurs»

Après le refus d'une poignée de libraires de vendre l'ouvrage de l'ex-Première dame de France, le Syndicat de la librairie française tient à rappeler que «rien n'est plus éloigné des libraires que la censure».

Les libraires ne sont pas des censeurs, rappelle le Syndicat de la librairie française
Les libraires ne sont pas des censeurs, rappelle le Syndicat de la librairie française
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Les libraires ne sont pas des censeurs, a réagi mardi 9 septembre le Syndicat de la librairie française suite à la décision de plusieurs libraires de ne pas vendre le livre de Valérie Trierweiler.

Quelques libraires agacés par la médiatisation et le succès exceptionnel de «Merci pour ce moment», tiré par Les Arènes à 200'000 exemplaires et très vite en rupture de stock, ont exprimé leur refus de le vendre avec des affichettes soulignant qu'il y a plein d'autres ouvrages sur lesquels se précipiter.

«Ces réactions existent mais elles sont tout à fait isolées. Elles ne peuvent être présentées comme étant celles de la profession dans son ensemble», précise le SLF dans un communiqué.

Si le cœur du métier de libraire «est d'opérer des choix entre les 60'000 nouveaux titres qui paraissent chaque année et les 700'000 disponibles sur le marché français, »et si chacun est libre de composer son assortiment (...), rien n'est pour autant plus éloigné des libraires que la censure, fut-elle commerciale. Rappelons que les détaillants, quels qu'ils soient, sont légalement tenus de commander tous les titres demandés par leurs clients«, ajoute le Syndicat.

Les messages des libraires qui ont refusé de vendre le livre de Trierweiler

(AFP)

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