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Trump sur écouteLondres dénonce des «accusations ridicules»

L'agence de surveillance britannique nie avoir mis sur écoute le président américain à la demande de Barack Obama.

Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)
Donald Trump s'est attaqué l'une des initiatives les plus emblématiques de son prédécesseur Barack Obama: le rapprochement avec Cuba, entamé fin 2014. Il annonce annuler cet accord «avec effet immédiat» qui consacrait le rapprochement diplomatique des deux pays après plus de 50 ans de gel diplomatique. Il promet «un meilleur accord pour les Cubains». (Vendredi 16 juin 2017)
AFP
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)
L'administration Trump a publié sa feuille de route pour diminuer la règlementation bancaire en recommandant notamment un allègement des tests de résistance des grandes banques, selon un rapport publié par le Trésor. (Lundi 12 juin 2017)
AFP
Sitôt élu, Donald Trump a retiré les USA du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Négocié pendant des années par l'administration Obama, le TPP était vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine. (23 janvier 2017)
Sitôt élu, Donald Trump a retiré les USA du traité de libre-échange transpacifique (TPP). Négocié pendant des années par l'administration Obama, le TPP était vu comme un contrepoids à l'influence grandissante de la Chine. (23 janvier 2017)
AFP
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Londres a reçu des assurances de la Maison Blanche qu'elle ne répétera pas ses accusations contre l'agence de surveillance britannique (GCHQ) sur la mise sur écoute de Donald Trump, a dit vendredi un porte-parole de Downing Street. «Ces accusations sont profondément ridicules et doivent être ignorées. Nous avons clairement dit cela à l'administration (américaine) et avons reçu l'assurance que ces accusations ne seront pas répétées», a déclaré un porte-parole de la Première ministre britannique Theresa May.

Plus tôt, le GCHQ avait également qualifié d'«absurdes» ces accusations de la Maison Blanche, citant la chaîne de télévision américaine Fox News, selon lesquelles elle aurait mis sur écoute Donald Trump à la demande de Barack Obama. «Les récentes accusations émises par le juge Andrew Napolitano sur le fait que le GCHQ aurait été sollicité pour mettre sur écoute le président élu sont absurdes», a déclaré un porte-parole du Government Communications Headquarters (GCHQ) dans un bref communiqué.

Contacté par l'AFP, le service de presse de l'agence de surveillance a précisé que ce genre de mise au point de sa part «n'était pas inhabituelle mais que le ton l'était peut-être».

Pas de preuves

Donald Trump avait déclenché un tollé le 4 mars en accusant sur Twitter l'ex-président Barack Obama d'avoir ordonné la mise sur écoute de ses lignes téléphoniques, sans fournir de détail, ni aucune preuve à l'appui de cette allégation.

M. Obama, par la voix de son porte-parole, avait rapidement démenti. M. Trump avait ensuite demandé au Congrès d'enquêter. Deux semaines après le tweet de Donald Trump, le juge Andrew Napolitano affirmait, dans un sujet de Fox News, que le président Obama «n'a pas utilisé la NSA, il n'a pas utilisé la CIA, il n'a pas utilisé le FBI et il n'a pas utilisé le ministère de la Justice», ajoutant qu'il avait eu recours au GCHQ.

Bombardé de questions lors de son point de presse quotidien, Sean Spicer, porte-parole de la Maison Blanche a assuré jeudi que le président «maintenait» ses accusations, mentionnant le programme de Fow News dans lequel le juge Napolitano était cité. Tim Farron, le chef du Parti libéral démocrate britannique a qualifié les accusations d'Andrew Napolitano de «honteuses», ajoutant qu'elles «affectaient notre sécurité et celle des Etats-Unis».

La puissante Commission du renseignement du Sénat américain a affirmé jeudi ne disposer d'aucune preuve étayant les accusations du président Donald Trump. La véracité des allégations de M. Trump avait immédiatement suscité des interrogations, en particulier parce qu'elles avaient été lancées par le président après la publication, par des médias conservateurs, d'allégations similaires, ce qui laissait suggérer qu'il s'était inspiré de ces médias - ce que la Maison Blanche n'a jamais démenti.

(AFP)

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