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VenezuelaMaduro accuse Facebook et Twitter de censure

Le président vénézuélien s'en est pris jeudi aux réseaux sociaux américains qu'il accuse de censurer les messages de son camp.

LEs services de renseignements vénézuéliens ont mené une perquisition dans les bureaux du chef de l'opposition Juan Guaido, actuellement en Europe. (Mardi 21 janvier 2020)
LEs services de renseignements vénézuéliens ont mené une perquisition dans les bureaux du chef de l'opposition Juan Guaido, actuellement en Europe. (Mardi 21 janvier 2020)
AFP
Le secrétaire d'État américain a appelé à en «finir avec la tyrannie» de celui qu'il ne considère plus comme le président du Venezuela. (Lundi 20 janvier 2020)
Le secrétaire d'État américain a appelé à en «finir avec la tyrannie» de celui qu'il ne considère plus comme le président du Venezuela. (Lundi 20 janvier 2020)
AFP
Lilian Tintori, la femme du leader de l'opposition Leopoldo Lopez, estime qu'elle est retenue contre son gré au Venezuela, alors qu'elle doit partir à l'étranger pour rencontrer plusieurs dirigeants européens. (Samedi 2 septembre 2017)
Lilian Tintori, la femme du leader de l'opposition Leopoldo Lopez, estime qu'elle est retenue contre son gré au Venezuela, alors qu'elle doit partir à l'étranger pour rencontrer plusieurs dirigeants européens. (Samedi 2 septembre 2017)
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Le président vénézuélien Nicolas Maduro, qui attribue régulièrement les problèmes de son pays aux Etats-Unis et leurs alliés, a accusé jeudi les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Twitter de censurer les messages de son camp.

«Vous recevez, vous, des messages du gouvernement, de la révolution (bolivarienne, lancée par son prédécesseur Hugo Chavez)? Vous ne recevez que de la publicité de la droite. J'ai failli quitter Facebook, car je recevais trois vidéos par jour de Julio Borges (le président d'opposition du Parlement) et elles arrivaient toujours avant le déjeuner, ça me donnait des nausées, des envies de vomir», a-t-il déclaré devant des centaines de partisans.

«Leurs réseaux sociaux mettent leur véto à la révolution, il y a du favoritisme et une dictature sur Facebook, Instagram et Twitter et on nous interdit de publier, de diffuser nos messages, et malgré ça, on est là, victorieux», a-t-il ajouté lors de la prise de fonctions d'Hector Rodriguez, le gouverneur de l'Etat de Miranda, raflé par le camp présidentiel à l'opposition.

Des millions d'abonnés

A chacune de ses interventions télévisées, discours ou conférences de presse, M. Maduro, ancien chauffeur de bus de 54 ans, se vante d'être diffusé sur des plateformes de vidéos en direct, comme Facebook Live ou Periscope, et d'avoir des comptes sur les principaux réseaux sociaux.

Il compte ainsi 3,2 millions d'abonnés sur Twitter et près d'un demi-million sur Facebook. Mardi déjà, il avait demandé à son vice-président Tareck El Aissami de trouver qui étaient les «chefs» de Facebook et Instagram au Venezuela pour les convoquer. «Ils me mettent des retardateurs (lors de ses diffusions en live) pour décourager mes abonnés et pour qu'ils ne reçoivent pas mes vidéos. C'est la nouvelle guerre, je la dénonce et je lui fais face», avait-il alors lancé.

AFP

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