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La Maison-Blanche pointe Poutine du doigt

Le président russe est désigné comme étant responsable du piratage informatique durant la campagne présidentielle.

Un mur anti-immigrés devrait être érigé à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, comme l'a affirmé Donald Trump durant sa campagne électorale. C'est le Congrès américain qui avancera l'argent. (Vendredi 6 janvier 2017)
Un mur anti-immigrés devrait être érigé à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis, comme l'a affirmé Donald Trump durant sa campagne électorale. C'est le Congrès américain qui avancera l'argent. (Vendredi 6 janvier 2017)
AFP
Le milliardaire Wang Jianlin, l'un des hommes les plus riches de Chine, a averti Donald Trump que 20'000 emplois étaient menacés aux Etats-Unis, notamment à Hollywood, si le futur président américain devait bloquer ses investissements dans le pays. (Mardi 13 décembre 2016)
Le milliardaire Wang Jianlin, l'un des hommes les plus riches de Chine, a averti Donald Trump que 20'000 emplois étaient menacés aux Etats-Unis, notamment à Hollywood, si le futur président américain devait bloquer ses investissements dans le pays. (Mardi 13 décembre 2016)
Keystone
Donald Trump a été investi candidat des républicains à la convention de Cleveland dans l'Ohio. (21 juillet 2016)
Donald Trump a été investi candidat des républicains à la convention de Cleveland dans l'Ohio. (21 juillet 2016)
Keystone
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La Maison Blanche a attribué jeudi au président russe Vladimir Poutine la responsabilité directe des piratages informatiques ayant perturbé l'élection présidentielle américaine.

«Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant», a affirmé Ben Rhodes, un proche conseiller de Barack Obama sur la chaîne MSNBC. «En dernier ressort, Vladimir Poutine est responsable des actions du gouvernement russe», a-t-il ajouté.

Donald Trump a pour sa part de nouveau insinué jeudi que la Maison Blanche avait des intentions partisanes en accusant la Russie de Vladimir Poutine d'être à l'origine des piratages informatiques contre sa rivale démocrate. «Si la Russie, ou toute autre entité, faisait du piratage, pourquoi la Maison-Blanche a-t-elle attendu si longtemps pour agir? Pourquoi ne se sont-ils plaints qu'après la défaite d'Hillary?», a-t-il écrit sur Twitter.

«C'était un mois avant l'élection, cela n'avait rien d'un secret», a pourtant martelé il y a quelques jours Barack Obama dans une interview. Il a rappelé que ses services avaient publiquement pointé du doigt Moscou le 7 octobre, soit un mois avant le scrutin du 8 novembre.

Plusieurs enquêtes parlementaires

En Russie, «il n'y a qu'un décideur, c'est Poutine», a renchéri l'élu démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants.

Donald Trump apparaît de plus en plus isolé dans son insistance à épargner Vladimir Poutine, un homme dont il a souvent loué les qualités de leader. Il croit possible de réchauffer les relations, alors que la Russie subit aujourd'hui des sanctions économiques imposées après l'annexion de la Crimée.

Il est extraordinaire que les conclusions des services de renseignements américains, de la CIA au FBI, soient ainsi rejetées par un futur commandant en chef. Il va ainsi à l'encontre de son propre parti, la fibre anti-russe chez les conservateurs américains étant plus vivace que jamais.

Les républicains du Congrès vont d'ailleurs lancer plusieurs enquêtes parlementaires sur le rôle de la Russie dans la campagne américaine.

(AFP)

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