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PhiladelphieLa mère d'une victime d'Orlando émeut la salle

La convention démocrate de Philadelphie a accueilli la mère d'un jeune homme tué à Orlando pour un discours poignant.

Hillary Clinton lors d'un rallye à Philadelphie. Un programme d'analyse de données utilisé par la convention démocrate mais aussi par l'équipe de campagne de la candidate a été «consulté», a annoncé un porte-parole. (Vendredi 29 juillet 2016)
Hillary Clinton lors d'un rallye à Philadelphie. Un programme d'analyse de données utilisé par la convention démocrate mais aussi par l'équipe de campagne de la candidate a été «consulté», a annoncé un porte-parole. (Vendredi 29 juillet 2016)
Keystone
Chelsea Clinton a dressé un portrait élogieux de sa maman le jeudi à Philadelphie, lors de l'investiture de la   candidate démocrate à la Maison Blanche. (Vendredi 29 juillet 2016)
Chelsea Clinton a dressé un portrait élogieux de sa maman le jeudi à Philadelphie, lors de l'investiture de la candidate démocrate à la Maison Blanche. (Vendredi 29 juillet 2016)
Reuters
Comme lors de la Convention républicaine, des manifestants se sont rassemblés dans les rues de Philadelphie. (lundi 25 juillet 2016)
Comme lors de la Convention républicaine, des manifestants se sont rassemblés dans les rues de Philadelphie. (lundi 25 juillet 2016)
AFP
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En quelques secondes, un silence de plomb s'est installé à la convention démocrate de Philadelphie, mercredi 27 juillet au soir.

«Il faut environ cinq minutes pour que la cloche d'une église retentisse 49 fois», déclare une femme vêtue de noir, à la tribune du grand rassemblement démocrate.

Christine Leinonen, une simple croix noire en pendentif, serre dans chacune de ses mains celles de deux jeunes hommes en costumes noirs, Brandon Wolf et Jose Arraigada, deux survivants de l'attaque du club gay Pulse à Orlando, en Floride, le mois dernier.

Coup de poing dans l'estomac

«Je le sais car le mois dernier, mon fils Christopher, son compagnon et 47 autres ont été assassinés dans un club d'Orlando», ajoute la femme. «Christopher était mon fils unique», dit-elle.

Dans la longue litanie de discours qu'est une convention politique, celui de Christine Leinonen, long de seulement quatre minutes, a été reçu comme un coup de poing dans l'estomac.

Les délégués en chapeaux bleu-blanc-rouge aux couleurs du drapeau américain ont écrasé des larmes, puis longuement ovationné cette mère désormais sans enfant.

Armes à feu, sujet brûlant

«L'arme qui a assassiné mon fils a tiré 30 balles en une minute», poursuit Christine Leinonen. «Une minute pour tirer tant de balles, cinq minutes pour que les cloches rendent hommage à tant de vies».

«Je suis heureuse que des lois de bon sens sur les armes à feu aient existé quand Christopher est né. Mais qu'est devenu ce bon sens, le jour où il est mort?» «Je ne veux pas que vous ayez jamais à vous poser la question pour votre enfant. C'est pourquoi je soutiens Hillary Clinton», conclut-elle.

La troisième soirée de la convention démocrate a consacré une partie de son programme aux armes à feu, sujet brûlant de la politique américaine.

Quelques minutes après Christine Leinonen, la fille de la directrice de l'école Sandy Hook Dawn Smegielski, assassinée lors de l'effroyable tuerie de 2012, et l'ancienne élue du Congrès Gabby Giffords, qui a survécu avec de lourdes séquelles à la balle qui lui a traversé le crâne en 2011, ont également pris la parole.

AFP

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