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Merkel regrette l'affaire Maassen

La chancelière allemande dit regretter ce qui s'est produit avec son ex-chef du renseignement et les violences de Chemnitz.

Un procès sous tension a débuté lundi contre un groupuscule néonazi de Chemnitz accusé d'avoir voulu perpétrer des attentats en Allemagne. (lundi 30 septembre 2019)
Un procès sous tension a débuté lundi contre un groupuscule néonazi de Chemnitz accusé d'avoir voulu perpétrer des attentats en Allemagne. (lundi 30 septembre 2019)
Keystone
Un procès sous tension a débuté lundi contre un groupuscule néonazi de Chemnitz accusé d'avoir voulu perpétrer des attentats en Allemagne. (lundi 30 septembre 2019)
Un procès sous tension a débuté lundi contre un groupuscule néonazi de Chemnitz accusé d'avoir voulu perpétrer des attentats en Allemagne. (lundi 30 septembre 2019)
Keystone
La situation a dégénéré à Chemnitz dans l'est de l'Allemagne après le meurtre d'un jeune Allemand imputé à des étrangers. (Dimanche 27 août 2018)
La situation a dégénéré à Chemnitz dans l'est de l'Allemagne après le meurtre d'un jeune Allemand imputé à des étrangers. (Dimanche 27 août 2018)
AFP
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La gestion du cas d'Hans-Georg Maassen, l'ex-chef des services du renseignement intérieur, a été médiocre, a reconnu lundi la chancelière Angela Merkel.

«J'étais trop concentrée sur le bon fonctionnement du ministère de l'Intérieur et pas assez sur ce qui touche les gens (...). Je regrette vraiment que cela ait pu se produire», a dit lundi Angela Merkel. «Désormais, ce qui compte, c'est de règler les problèmes des gens.»

L'ex-directeur de l'Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) a provoqué une controverse en doutant de l'existence de «chasse aux migrants» en marge de manifestations de l'extrême droite à Chemnitz. Des voix s'étaient élevées jusqu'au sein de la coalition pour dénoncer sa «complaisance» envers l'extrême droite.

Hans-Georg Maassen a été muté et obtenu au passage une revalorisation salariale, finalement annulée, provoquant l'incompréhension d'une partie de l'opinion allemande.

L'affaire, qui a de nouveau mobilisé Angela Merkel, Horst Seehofer et Andrea Nahles dimanche à la chancellerie, est une illustration supplémentaire des difficultés politiques de la «Grosse Koalition» mise en place dans la douleur en mars dernier, six mois après les législatives marquées par la percée du parti d'extrême droite Alternative für Deutschland (AfD).

(ats)

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