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Merkel rejoint Poutine pour replacer Assad au centre du jeu

Face à la crise migratoire et à l’activisme russe, Berlin se dit prêt à parler avec Damas. D’autres pourraient lui emboîter le pas.

«Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique Assad, mais il y en a d’autres», estime Angela Merkel.
«Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique Assad, mais il y en a d’autres», estime Angela Merkel.
Illustration/AFP

C’est peut-être le déclic que l’on attendait pour enfin trouver une issue à la guerre qui ravage la Syrie depuis quatre ans et demi. Jeudi, à l’issue du sommet extraordinaire des Vingt-Huit à Bruxelles consacré au drame des réfugiés syriens qui affluent en Europe, Angela Merkel a lâché une de ces phrases qui pourrait faire date. Interrogée sur la manière de résoudre le conflit, elle a affirmé: «Il faut parler avec de nombreux acteurs, et cela implique Assad, mais il y en a d’autres», a-t-elle dit, citant également les alliés de Damas, la Russie et l’Iran.

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