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Faillite de Thomas CookLa moitié des passagers britanniques est rapatriée

L’opération de rapatriement de civils la plus massive de l’histoire, qui fait suite à la faillite du pionnier des voyagistes Thomas Cook, se poursuit avec succès.

Le rapatriement d'autant de touristes représente un véritable défi.

Plus de la moitié des 150'000 passagers britanniques affectés par la faillite du voyagiste Thomas Cook ont été rapatriés, a annoncé samedi l'autorité britannique de l'aviation civile (CAA).

D'une ampleur inédite depuis la Seconde Guerre mondiale, l'opération de rapatriement a permis depuis lundi, jour de l'annonce de la faillite du voyagiste britannique, le retour de 76'000 personnes au Royaume-Uni.

Elle prévoit 76 nouveaux vols pour permettre le retour de 16'700 vacanciers samedi et se poursuit jusqu'au 6 octobre, a précisé l'autorité dans un communiqué. Elle représentera au total 1000 vols. L'aviation civile britannique prévoit de rapatrier les autres passagers «à la fin de leurs vacances», a précisé le directeur général de la CAA, Richard Moriarty.

Malgré le Brexit prévu dans un mois, certains vacanciers bénéficient, grâce à une directive européenne, de la garantie ATOL (Air Travel Trust Fund) qui permet aux clients dont le voyage était déjà en cours au moment de la faillite de terminer leur séjour.

C'est ainsi que la CAA a procédé à «des centaines de paiements» auprès d'hôtels pour des clients de Thomas Cook, «afin qu'ils puissent continuer à profiter de leurs vacances».

«Désagréments et perturbations»

«Une opération d'une telle ampleur et d'une telle complexité cause inévitablement désagréments et perturbations», a souligné le responsable de l'aviation civile, remerciant les vacanciers pour leur coopération et exprimant sa reconnaissance envers tous les transporteurs et autres partenaires qui prennent part à «la plus importante opération de rapatriement en temps de paix» jamais réalisée.

Dans le monde, le nombre de clients du voyagiste en faillite à rapatrier s'élève à environ 600'000 toutes nationalités confondues. Une grand partie des 22'000 salariés du groupe, dont 9000 au Royaume-Uni, risquent de perdre leur emploi.

AFP

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