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Royaume-UniUn mouvement pro-Brexit échappe aux poursuites

La justice britannique ne poursuivra finalement pas le mouvement Leave.EU pour irrégularités dans ses dépenses de campagne lors de 2016.

La large victoire promise au Premier ministre conservateur britannique Boris Johnson aux législatives lui laisse les coudées franches pour définir quel type de Brexit il compte mettre en oeuvre, en restant plus ou moins proche de l'UE. (Vendredi 13 décembre 2019)
La large victoire promise au Premier ministre conservateur britannique Boris Johnson aux législatives lui laisse les coudées franches pour définir quel type de Brexit il compte mettre en oeuvre, en restant plus ou moins proche de l'UE. (Vendredi 13 décembre 2019)
AFP
Une diplomate britannique chargée du Brexit à l'ambassade de Washington a démissionné, fatiguée des «demi-vérités». (Vendredi 6 décembre 2019)
Une diplomate britannique chargée du Brexit à l'ambassade de Washington a démissionné, fatiguée des «demi-vérités». (Vendredi 6 décembre 2019)
AFP
D'«intenses» discussions de dernière minute dimanche à Bruxelles n'ont pas suffi à débloquer les négociations sur le départ britannique de l'Union européenne, qui butent encore et toujours sur le sort de la frontière irlandaise après le Brexit. (Dimanche 14 octobre 2018)
D'«intenses» discussions de dernière minute dimanche à Bruxelles n'ont pas suffi à débloquer les négociations sur le départ britannique de l'Union européenne, qui butent encore et toujours sur le sort de la frontière irlandaise après le Brexit. (Dimanche 14 octobre 2018)
Keystone
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Le mouvement pro-Brexit Leave.EU, fondé par le millionnaire Arron Banks, ne fera pas l'objet de poursuites pénales pour des irrégularités dans ses dépenses de campagne lors du référendum sur la sortie de l'UE en 2016. C'est ce qu'a annoncé vendredi la police britannique.

«Si des infractions techniques à la loi électorale ont été commises par Leave.EU dans ses déclarations de dépenses électorales (...), les preuves sont insuffisantes pour justifier une enquête pénale plus approfondie», a indiqué la police.

En mai 2018, la Commission électorale britannique avait infligé à Leave.EU une amende de 70'000 livres (79'000 euros) pour un dépassement du plafond des dépenses de campagne et des déclarations de dépenses incomplètes ou inexactes. Elle avait signalé l'affaire à la police.

«Collusion politique»

Arron Banks a réagi vendredi en réclamant la démission du président de la Commission électorale, coupable à ses yeux de «collusion politique» avec des députés pro UE. Mais un porte-parole de la Commission électorale a souligné que la décision de la police ne modifiait «en rien les conclusions de l'enquête de la Commission», et que Leave.EU avait été débouté après avoir contesté celles-ci en appel.

En février, Leave.EU et la compagnie d'assurance Eldon Insurance, détenue par Arron Banks, avaient été condamnés à des amendes totalisant 120'000 livres pour des manquements à la protection des données par le régulateur britannique ICO.

Leave.EU a vu le jour en 2015 pour défendre une sortie du Royaume-Uni de l'UE. Le mouvement n'avait pas été choisi par la Commission électorale pour être la campagne officielle du camp des pro Brexit mais, très présent sur les réseaux sociaux, il avait été décisif dans le vote des Britanniques en faveur du Brexit à 52%.

(ats)

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