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Craintes sur l’avenir de Mossoul après la bataille

Washington et Paris tentent de s’assurer que les factions ne s’affrontent pas après la reprise de la ville.

Les combattants kurdes ont conquis Bachiqa,proche de Mossoul. (8 novembre 2016)
Les combattants kurdes ont conquis Bachiqa,proche de Mossoul. (8 novembre 2016)
archive/photo d'illustration, AFP
Les forces irakiennes ont repris la ville de Hamam al-Alil, au sud de Mossoul. (7 novembre 2016)
Les forces irakiennes ont repris la ville de Hamam al-Alil, au sud de Mossoul. (7 novembre 2016)
Keystone
Un policier irakien essaie un masque à gaz sur la base militaire de Qayyarah, à 60 km au sud de Mossoul. (Dimanche 16 octobre 2016)
Un policier irakien essaie un masque à gaz sur la base militaire de Qayyarah, à 60 km au sud de Mossoul. (Dimanche 16 octobre 2016)
AFP
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«Les forces irakiennes progressent plus vite que prévu» au sud de Mossoul et les peshmergas kurdes ont déjà repris plusieurs villages à l’est de la ville, lors d’une offensive d’envergure lancée en début de semaine. Ces avancées militaires sur le terrain créent déjà des tensions que tentent d’apaiser Washington et Paris. Les Américains, qui soutiennent le gouvernement de Bagdad, veulent éviter les affrontements entre les différentes factions et les exactions entre chiites et sunnites, qui ont déchiré l’Irak. Amnesty International avait accusé les milices paramilitaires chiites de crimes de guerre lors de la reprise de Tikrit, ville tenue par les djihadistes. Les groupes armés irakiens, soutenus par Téhéran, et les combattants kurdes ont donc été priés de rester aux portes de la ville.

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