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L’Europe adoucit le ton face à Bachar el-Assad

France et Royaume-Uni n'exigent plus son départ imminent. Espagne et Autriche appellent même à négocier avec lui.

Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel García-Margallo
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel García-Margallo
Keystone

Un tabou est tombé. L’un après l’autre, les responsables européens osent dire qu’il faut parler avec Bachar el-Assad ou du moins concèdent que le président syrien pourrait ne pas quitter le pouvoir tout de suite, en cas de transition politique… Mercredi, c’est le ministre britannique des Affaires étrangères, Philip Hammond, qui est sorti du bois. «S’il y a un plan raisonnable pour une transition impliquant qu’Assad reste lié de quelque manière au processus pour une durée, nous l’analyserons, nous le discuterons. Nous ne disons pas qu’il doit partir dès le premier jour.»

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