Passer au contenu principal

L'Iran, un nouvel eldorado pour les entreprises suisses?

Un pays de 80 millions d'habitants s'ouvre au commerce mondial. Les sociétés européennes tentent d'y prendre pied avant la déferlante américaine

L'ambassade suisse à Téhéran.
L'ambassade suisse à Téhéran.
Keystone

La promesse tourne comme un slogan, depuis les négociations à l’hôtel Intercontinental de Genève, en novembre 2013. L’Iran sera le dernier marché émergent à (ré)ouvrir ses portes, si ses relations avec l’Occident se normalisent. C’est désormais fait.

L’industrie suisse est dans les starting-blocks, en particulier sur le front des machines-outils. Exemples? Les fonderies métallurgiques iraniennes n’ont pas bénéficié d’investissement depuis dix ans. Et le secteur automobile, qui produisait un million de véhicules avant les sanctions, n’a pas renouvelé son outillage. «Les PME seront les premières à pouvoir positionner dans tous les secteurs où le pays a fait appel au matériel chinois — faute de mieux — en raison des sanctions», pronostique Sharif Nezam Mafi, président de la Chambre de commerce Suisse-Iran.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.