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La troublante retenue des pays du Golfe

Pour les riches royaumes et émirats, pas question d’accueillir plus de Syriens fuyant la guerre. Explications.

Photo d'illustration.
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Keystone

Ils sont parmi les Etats les plus riches du monde. Leurs habitants sont musulmans et parlent l’arabe. Comme les Syriens. Et pourtant, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations Unies (HCR) et Amnesty International, les six pétromonarchies du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) n’ont aucune intention d’ouvrir davantage leurs portes aux réfugiés syriens. En dépit de la situation explosive régnant dans les pays limitrophes de la Syrie (Liban, Jordanie, Turquie) qui pousse les quelque 4 millions de réfugiés qui s’y entassent à chercher par tous les moyens à gagner une nouvelle terre d’asile.

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