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Nodira Karimova, au secours des esclaves sexuelles

Militante ouzbèke des droits de l’homme, cette ingénieure de formation était de passage en Suisse ces derniers jours

Nodira Karimova a assisté au Sommet mondial humanitaire de Genève. Elle était de passage à Lausanne vendredi.
Nodira Karimova a assisté au Sommet mondial humanitaire de Genève. Elle était de passage à Lausanne vendredi.
DR

«En dix ans d’activité, nous avons réussi à rapatrier en Ouzbékistan quelque 5000 victimes du trafic d’êtres humains, dont une majorité en provenance des pays du Golfe.» Même si elle n’aime pas ce terme, Nodira Karimova est ce qu’on appelle une activiste.

Depuis une dizaine d’années, cette Ouzbèke au rire communicatif milite au sein de l’association Istiqbolli Avlod (Un futur pour notre jeunesse). Mission: lutter contre la traite de ces jeunes femmes (et parfois aussi jeunes hommes) auxquelles les filières mafieuses font miroiter vie de luxe et salaires mirobolants dans des pays de rêve. Avant de les forcer à la prostitution.

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