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Le nombre d'obèses ne cesse d'augmenter

Des scientifiques révèlent dans une étude que le nombre de personnes en surpoids a plus que doublé depuis 37 ans.

En 2015, 107,7 millions d'enfants et 603,7 millions d'adultes souffraient d'obésité dans le monde.
En 2015, 107,7 millions d'enfants et 603,7 millions d'adultes souffraient d'obésité dans le monde.
Archives/photo d'illustration, AFP

Le nombre d'obèses a plus que doublé dans 73 pays depuis 1980 et a continué à augmenter dans les autres nations, entraînant un fort accroissement de maladies liées au surpoids, selon une vaste étude publiée lundi.

En 2015, 107,7 millions d'enfants et 603,7 millions d'adultes souffraient d'obésité dans le monde, ont déterminé les auteurs de ces travaux parus dans la revue médicale américaine New England Journal of Medicine et présentés à une conférence à Stockholm.

Bien que la fréquence de l'obésité pédiatrique soit moindre que chez les adultes, son accroissement a été plus rapide pendant cette période de 35 ans, précisent les auteurs du rapport.

Un indice de masse corporelle (IMC) élevé (le poids divisé par la taille au carré), supérieur à 24,5, signale un surpoids. A partir de 30 on parle d'obésité.

Une étude qui englobe 195 pays et territoires

Le surpoids a été lié à quatre millions de décès dans le monde en 2015, dont près de 40% chez des personnes non obèses.

Plus des deux-tiers de ces décès ont résulté d'un IMC élevé, responsable de maladies cardiovasculaires dont l'augmentation est très notable depuis 1990.

Les résultats de cette étude, qui englobe 195 pays et territoires, montrent «une crise grandissante et troublante de santé publique au niveau mondial», soulignent les auteurs.

«Les personnes qui ne font pas attention à un gain de poids le font à leurs risques et périls: ils risquent d'avoir une maladie cardio-vasculaire, du diabète, un cancer et d'autres pathologies mettant la vie en danger», met en garde le Dr Christopher Murray, directeur de l'Institute for Health Metrics and Evaluation (IHME) à l'Université de Washington à Seattle, un des co-auteurs de l'étude.

(AFP)

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