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Opération à Cuba réussie pour Evo Morales

Âgé de 57 ans, le président bolivien avait choisi La Havane pour se faire opérer des cordes vocales.

«Selon les médecins: bonne opération, c'est un succès. Il ne manque que la convalescence», a écrit Evo Morales sur Twitter. (Photo d'archives)
«Selon les médecins: bonne opération, c'est un succès. Il ne manque que la convalescence», a écrit Evo Morales sur Twitter. (Photo d'archives)
AFP

L'opération à la gorge que le président bolivien Evo Morales a subie à La Havane s'est bien passée et il se porte bien, a annoncé samedi un porte-parole bolivien à la chaîne Telesur.

L'opération chirurgicale, l'ablation d'un nodule sur les cordes vocales qui empêchait Evo Morales de parler normalement, «a parfaitement réussi», a déclaré depuis La Havane ce porte-parole, le ministre bolivien de la Présidence René Martinez.

«Les résultats positifs et le communiqué médical nous remplissent de joie et de satisfaction», a ajouté René Martinez. Les examens des médecins cubains «concluent à la pleine santé du camarade président», a-t-il dit.

Le président bolivien, âgé de 57 ans, l'a confirmé lui-même sur son compte Twitter. «Selon les médecins: bonne opération, c'est un succès. Il ne manque que la convalescence», a écrit Evo Morales.

La date du retour de Evo Morales en Bolivie n'est pas encore fixée. «Elle dépendra d'une décision finale de notre président et de l'équipe médicale, qui sera prise dans les deux prochains jours», a déclaré René Martinez à Telesur.

En tout état de cause, Evo Morales devra observer un repos total de la voix qui durera «de quatre à sept jours» en fonction de l'évolution post-opératoire, a indiqué le porte-parole. Evo Morales avait été soigné début mars à La Havane pour une sinusite et une infection des cordes vocales.

A l'issue des soins, il avait annoncé que les médecins avaient détecté sur ses cordes vocales un nodule qui ne pouvait être traité immédiatement et avait indiqué qu'une intervention chirurgicale serait prévue en avril.

Le recours de Evo Morales à la médecine cubaine avait alors suscité des critiques de l'opposition bolivienne, qui avait regretté son manque de confiance envers la médecine de son pays.

(AFP)

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